vendredi 27 novembre 2015

"DE NOUVEAUX CHAKRAS POUR LA NOUVELLE HUMANITE"


Lorsque l'individu développe les qualités psychologiques et spirituelles de sérénité, de paix, de tolérance, de solidarité et d'amour, il progresse vers la réalisation de son être intérieur (voir article Spiritualité ) et ses fréquences s'élèvent. Parallèlement, toutes ses structures se transforment: circuits de courants énergétiques, corps subtils, chakras.

Ainsi, certains chakras restés en veille se réveillent. Citons le chakra lunaire, logé à l'arrière du crâne et le chakra du cœur spirituel, déjà mentionné plus haut. Des chakras, situés dans l'axe de la sushumna, s'éveillent aussi bien au-dessus qu'en-dessous du corps. Les énergies du ciel et de la terre fonctionnent de concert, elles ont besoin l'une de l'autre pour se développer. On compte habituellement 22 chakras en-dessous, qui nous relient à la terre, et autant au-dessus qui nous relient au ciel. Ces chakras ont toujours été présents, mais ils sont endormis chez la majorité d'entre nous. Chez certains êtres évolués, plusieurs chakras se fondent en un seul, tandis que d'autres sont activés.

Les chakras situés immédiatement au-dessus de la tête (8e, 9e et 10e) prennent actuellement une grande importance car ils sont globalement en cours d'activation pour tout le monde sous l'influence des changements vibratoires de la Terre. Les 8e, 9e et 10e chakras sont en lien avec notre appartenance aux plans supérieurs de lumière. Toute l'humanité en subit les conséquences dans ses corps, dans ses chakras, dans ses canaux subtils et dans sa conscience.

L'évolution spirituelle des corps subtils

Les formes et les structures des corps subtils sont très variables. Elles dépendent de la constitution de la personne, de son état énergétique, physiologique, psychologique et spirituel. Lors de l'évolution de conscience d'un individu, on peut constater des modifications dans ses corps.

Il est facile de s'en rendre compte en ce qui concerne le corps physique. Au toucher, on perçoit que certains tissus sont souples et vivants, alors que d'autres sont trop rigides, ou trop mous, donnant quelquefois une impression de vide, sans présence vivante. Sous l'influence des aléas difficiles de la vie, l'énergie vitale a été emprisonnée, bloquée, ou s'est retirée, en bâtissant des armures tissulaires de protection (voir article La psychologie biodynamique ). Lorsque la personne transforme ses blessures émotionnelles et ses systèmes de pensées erronées, alors les circuits d'énergie se rétablissent dans leur état sain.

Il en est de même dans les corps subtils: ils sont affectés de vides, de "crevasses", de fuites d'énergie. En les "touchant", on sent des obstacles ou des freins qui donnent une impression de "grains de sable", de "rochers" et de "cristallisations". On peut améliorer cette situation par des massages subtils ou harmonisation énergétique, comme on le fait avec le corps physique.

Toutefois ce travail énergétique ne sera pas suffisant ou pas durable s'il n'est pas accompagné de prises de conscience. Ainsi, l'effort le plus important est le "travail spirituel", qui est véritablement fondamental pour notre épanouissement - et dont le but, notre réalisation suprême, constitue le sens de notre vie. Le travail spirituel, c'est élargir notre conscience afin de retrouver véritablement qui nous sommes dans notre plein potentiel et notre identité cosmique. Pour cela, cesser notre façon habituelle de fonctionner, cesser d'accuser les autres et la société de nos difficultés. Nous comprenons comment les différentes forces émotionnelles et mentales agissent en nous et nous les harmonisons
(voir Spiritualité et développement personnel ).

Le travail spirituel a un impact direct sur les corps subtils et les chakras. Sauf exception, ces corps se trouvent dans un état endormi, latent, qui nous permet de survivre biologiquement, mais ne nous révèle pas notre connexion divine. En réalité, ces corps sont justement les outils qui nous permettent de retrouver cette connexion profonde. Ils sont des aides pour nous libérer des plans inférieurs de conscience, et nous transformer spirituellement. Lorsque nos intentions et nos efforts sont focalisés sur le rétablissement complet de notre conscience, alors les corps subtils se réactivent.

Le corps physique a la possibilité de fonctionner sur de multiples niveaux de conscience. Nous nous fonctionnons habituellement parmi les plus bas, ceux qui nous maintiennent dans l'asservissement à nos croyances et à nos émotions. Lorsque ce corps est transfiguré par le travail spirituel, sa matière et sa chimie changent.

De même, lorsque nous prenons conscience de nos jeux de pouvoir et que nous les éliminons peu à peu de notre comportement, les vibrations du corps vital s'élèvent. Notre compréhension devient plus grande, notre inconscient s'harmonise.

Avec l'élévation de la conscience, le corps émotionnel et les corps supérieurs se déploient au-delà du corps physique et fonctionnent à la fois dans notre réalité ordinaire et dans des réalités parallèles. Le corps émotionnel acquiert la capacité de fonctionner dans plusieurs extensions de corps physiques et vitaux.

Dans le corps mental, sont enregistrés des programmes sous forme de codes géométriques (voir article Aspects géométriques et sonores de l'univers ). Leur activation permet à l'énergie féminine de l'univers de se manifester en nous et nous aligne avec notre Soi supérieur.

Lorsque la personne s'est libérée de l'emprise de son égo et que son corps spirituel est activé, elle peut recevoir la lumière des hiérarchies supérieures. C'est une lumière christique, dans le sens où le Christ est une énergie-conscience fondamentale de l'univers, qui n'est pas réservé à un système religieux. La personne est alors libérée des contraintes terrestres et peut naviguer à volonté dans les mondes supérieurs et dans les autres univers.

Mais pourquoi tout ce processus? Cela fait partie d'un plan divin destiné à enrichir les facettes des expressions de la divinité. (voir Le sens de la vie ).



Le caducée et le djed, armatures vivantes des vaisseaux subtils

Les structures internes des corps subtils, vaisseaux énergétiques inclus, reposent sur des schémas géométriques internes qui en constituent leurs armatures invisibles. Ces formes sont une sorte de programme interne qui préside à la formation et l'évolution de la forme vivante, une trame directrice de son plan d'existence. J'explore cette notion dans un autre article (Aspects géométriques et sonores de l'univers ). Prenons connaissance des 3 trames les plus connues: l'arbre de vie, la merkabah, et le caducée que nous abordons en premier.

Au sein de la structure des vaisseaux énergétiques, nous avons évoqué le fait qu'il existe un vaisseau qui charpente tout le corps. C'est le canal central, appelé la sushumna dans les textes védiques. Elle est l'axe qui traverse et alimente les chakras majeurs.

La sushumna est accompagnée de 2 autres canaux qui montent parallèlement en s'enroulant en spirale autour d'elle (voir aussi Spirale, mouvement de vie ). Ils représentent la polarité droite-gauche, ou masculin-féminin, de l'être. L'un (pingala dans la tradition) est le rayon d'or de polarité masculine, et l'autre (ida) est le rayon d'argent de réceptivité féminine.

Lorsque l'être spirituel maitrise ses émotions et ses pensées, et qu'il se relie et s'abandonne à son être divin intérieur, il arrive que sa kundalini s'active et monte le long de la sushumna. Il est alors investi d'une nouvelle puissance. Dans la tradition grecque, cette puissance est représentée symboliquement par un sceptre composé d'un bâton sur lequel s'enroulent deux serpents, attribut du dieu Hermès (Mercure chez les Romains). C'est l'image de la sushumna et de ses 2 canaux collatéraux. Les ailes représentent l'épanouissement total et la connexion aux mondes supérieurs. Le bâton représente aussi l'axe du monde entre terre et ciel, avec l'union des polarités masculine et féminine.

Ce symbole (en grec, symbole signifie qui réunit) était connu des égyptiens, auxquels les grecs l'ont emprunté. L'équivalent égyptien du caducée est le pilier djed, qui représente le canal central. La puissance de symbole est telle qu'il a servi de modèle pour construire des antennes réceptrices - émettrices qui ressemblent forts à des machines électriques. L'ankh ou croix ansée (avec une anse) en est une variante. La baguette munie de la croix ansée était utilisée pour émettre des fréquences de guérison.

La puissance de la kundalini et du caducée ou djed n'était connue que des initiés. Elle n'était pas énoncée en clair au peuple ordinaire, mais suggérée à son imaginaire sous forme de légende. Selon la légende grecque, Hermès a reçu une baguette en or de son demi-frère Apollon, en échange d'une lyre. Un jour, voyant deux serpents se battre, Hermès pose sa baguette entre les serpents qui cessent de se battre et s'enroulent sur la baguette. C'est pourquoi le caducée a été repris plus tard comme symbole de paix.

Plus précisément, le symbole de paix était représenté par le caducée d'Asklépios (Esculape) qui a une forme différente de celle du caducée d'Hermès. Il ne comporte qu'un seul serpent. Asklépios était le dieu de la médecine, c'est pourquoi ce caducée a été repris comme emblème des médecins dans de nombreux pays.

La représentation du caducée a subi des évolutions selon les époques. Selon Sylvie Tribut: En grec ancien, le caducée «kêtukeion» est le sceptre des hérauts, qui rend leur personne inviolable. A l’origine, il était simplement en olivier, encore avec ses branches [...]. 



L'arbre de vie, structure subtile de l'être réalisé

L'arbre de vie est une trame directrice de l'être humain. Il a été décrit dans les traités juifs kabbalistiques Hekhalot des 5e et 6e siècles, issus du livre d’Ézéchiel, dans lesquels on trouve également les enseignements sur la Merkabah que nous aborderons dans la section suivante.

L'arbre de vie a en commun avec le caducée son axe central et certains centres énergétiques. Toutefois, il est plus complexe (au moins dans les textes qui nous sont parvenus) et met l'accent sur son rétablissement selon le modèle divin.

L'arbre de vie est constitué de 10 sphères ou centres énergétiques nommés des séphiroth (séphira au singulier), de sorte qu'on désigne aussi cette structure par arbre des séphiroth. Les séphiroth sont reliés par des lignes verticales, horizontales et obliques. Les kabbalistes les regroupent verticalement en 3 colonnes (piliers), et horizontalement en trois régions qui sont calquées sur les parties du corps humain. Sur les représentations graphiques, le corps est considéré comme vu de dos.

La colonne de droite, nommée traditionnellement pilier de la Miséricorde, a une polarité masculine et représente la force d'expansion. La colonne de gauche, nommée pilier de la Rigueur ou de la Justice, a une polarité féminine et représente la force de contraction. Les deux piliers sont en équilibre, harmonisés par le pilier central, pilier de la Compassion ou Pilier de l’Équilibre. Cette harmonie des principes du Jugement, de la Miséricorde et de la Compassion gouverne les êtres humains réalisés et le monde.

Horizontalement, on a dans la région inférieure, au niveau des pieds le centre Malkhout, au niveau du sexe Yesod, à la hanche droite Netsah, à la hanche gauche Hod. Selon les enseignements contemporains d'Elizabeth Clare Prophet sur les maitres ascensionnés (Kabbalah, Key to your Inner Power), la Malkouth (royauté, présence divine) représente notre corps physique et notre réceptivité. C’est le point de rencontre des forces spirituelles et physiques. La Yesod (fondement) est le fondement de la naissance spirituelle, de la procréation physique et de l’ego; c’est le siège du plaisir physique et spirituel. En maitrisant l’attribut de la Yesod, les justes peuvent pénétrer dans les domaines spirituels et atteindre une union étroite avec Dieu.

La Netsah (victoire) régit nos processus instinctifs et involontaires et maintient notre santé. Certains la décrivent comme étant l’accomplissement ou le pouvoir spirituel. Quand elle est déséquilibrée, la Netsah peut devenir la suprématie. La Hod (splendeur, majesté), d’autre part, gouverne nos processus volontaires. C’est la partie de notre nature qui apprend, communique et contrôle. Quand elle est déséquilibrée, la Hod peut devenir la passivité et la soumission.

Dans la région médiane, on trouve le cœur Tiferet au centre, Hessed a` droite, Gevurah a` gauche. La Tifereth (Beauté/Compassion) est le cœur ou l’essence de chacun de nous, notre nature profonde. Elle se manifeste dans notre beauté intérieure et extérieure et dans l’harmonie, l’équilibre et la sérénité. Étant la Sephira centrale du Pilier central de la Compassion, la Tifereth est au centre de l’Arbre de Vie. La Tifereth est le médiateur qui met en harmonie les extrêmes de la Miséricorde et du Jugement. Cette Sephira représente l’intégration et l’équilibre. Dans le psychisme humain, la Tifereth est le Moi, la partie essentielle de l’individu.

La Hesed (amour/miséricorde) se manifeste dans l’amour, la tolérance, la miséricorde et la générosité inconditionnelle. La Hesed est notre «nature lumineuse, qui aspire toujours au divin». La Gevurah (justice/jugement) est la discipline, la discrimination et le jugement juste.

Dans la région supérieure, au niveau de la tête, on a Kether, Hokhmah et Binah. La Hokhmah (Sagesse) est la connaissance que nous avons de Dieu; c’est la pensée pure, indifférenciée. Hokhmah correspond à l’hémisphère cérébral droit et se manifeste sous forme de génie, d’inspiration, de révélation et d’originalité. La Binah (Compréhension) représente l’hémisphère cérébral gauche, notre capacité de raisonnement et de discrimination.

La Kether (Couronne) est notre essence divine, elle représente aussi notre libre arbitre et notre perception de Dieu comme la Présence Divine et la Cause Première. On la situe au-dessus de la tête, parfois très au-dessus. Elle correspond à la Présence Je Suis à l'intérieur de nous, notre étincelle divine.

Il existe une 11e séphira, Da’ath (connaissance), qui est considérée comme une quasi-séphira. Elle est la connaissance spirituelle et la conscience universelle de Dieu.

Les séphiroth ont une certain rapport avec les chakras, quoiqu'ils soient décrits dans des traditions différentes. Comme les chakras, les séphiroth décrivent des structures qui s'étendent depuis notre énergie vitale jusqu'à des dimensions élevées. Bien qu'elles soient décrites sur un plan frontal, on peut imaginer que l'arbre se déploie en volume devant et derrière, aussi bien que en haut en bas, à gauche et à droite.

Chacune des séphiroth est elle-même constituée d'un petit arbre de vie en soi, ce qui confère à l'arbre de vie et aux corps subtils une structure de type fractal (voir Images fractales).



La Merkabah, véhicule de lumière

La merkabah est un corps de lumière qui nait de l'activation des corps subtils supérieurs, suite à un travail spirituel intense. Il est la marque et le fruit de la réalisation spirituelle. On le voit parfois représenté dans des tableaux figurant l'apparition de saints, telle celle de la Vierge Marie.

La vision spirituelle permet de voir que la merkabah se présente sous forme de géométries de polyèdres étoilés, comportant un nombre variable de pointes. Le plus connu est le double tétraèdre qui réunit un tétraèdre pointé vers le bas, la Terre, le féminin, et un autre pointé vers le haut le ciel, le masculin.

Il est possible d'accélérer l'activation de la merkabah par une pratique régulière de la visualisation méditative (voir Réactiver la Merkabah,).

La notion de véhicule de lumière est présente dans la vision que le prophète Ézéchiel a reçue parmi les exilés de Babylonie. Elle est rapportée dans le premier chapitre du livre d'Ézéchiel, un livre de l'Ancien Testament (vers 580 av. J.C.). Il est témoin de l'apparition d'un être divin (qu'il identifie à Dieu dans sa croyance) accompagné d'un chariot vivant (en hébreu merkabah ou merkavah), vaisseau de lumière flamboyante comportant des roues et des ailes. Ézéchiel interprète sa vision comme la forme de la gloire de Yahvé. Certains contemporains (de tendance matérialiste) y ont vu la description d'un vaisseau spatial. Mais le plus probable est qu'il s'agit du corps de lumière de l'être divin en présence d’Ézéchiel.

Selon les kabbalistes qui ont donné des enseignements à partir de cette vision (Œuvre du Char ou Ma‘aseh Merkabah des traités Hekhalot), lorsque les 10 sephiroth sont activés, l'arbre de vie devient la merkabah. La lumière supérieure s'y installe, l'illumine et descend sur l'âme de la personne. Par ce "véhicule céleste", l’initié accède au trône de la splendeur divine, à la lumière de la Vérité, à Dieu.




Les lignes cristallines pour la nouvelle humanité

Sous l'influence des transformations énergétiques globales de l'humanité, pilotés par les géométries directrices, tous les corps subtils sont en réorganisation afin que les êtres humains soient à nouveau en connexion directe avec leur Soi supérieur, ou, dit autrement, soit investis de leur Soi supérieur dont ils deviennent l'expression. Cela se traduit par la mise en place d'un nouveau système de lignes de circulation énergétique dans les corps subtils supérieurs, les lignes cristallines.

Les lignes cristallines sont des filaments qui entourent le corps et épousent les méridiens. Les lignes cristallines du corps humain se situent dans la cinquième dimension, et nourrissent les méridiens et les chakras qui se situent dans la quatrième dimension.

Ces lignes s'étendent au-delà du corps humain sur la Terre, les planètes, le système solaire, les galaxies et dans l'univers sous forme de grilles et de réseaux. Leur fonction est de relier tous les niveaux de la création depuis l'univers jusqu'à l'être humain (voir Les systèmes de flux vitaux de la Terre ).

À l'origine, le schéma de la conception de l'être humain était à l'image et à la similitude de Dieu, nommé en hébreu Adam Kadmon, généré par l'arbre de vie (l'Adam cosmique - voir Aspects géométriques et sonores de l'univers ).

Il y a des milliers d'années, les humains se sont éloignés de ce modèle divin, par leurs pensées, leurs sentiments, et leurs actes négatifs. L'humanité est alors entrée dans une phase cosmique où les humains sont coupés de leur être divin afin d'expérimenter la dualité et le libre-arbitre et d'en tirer des enseignements sur la nature profonde du divin (voir Le sens de la vie ). Pour cela, il a fallu techniquement déconnecter les lignes cristallines humaines existantes.

Aussi, l'être humain n'est plus en mesure de ressentir clairement les messages de son âme et des autres parties supérieures de soi. Toutefois, le modèle originel de perfection divine est toujours là, inscrit dans l'arbre de Vie de notre Soi Supérieur. Par l'effort individuel spirituel et la méditation, il a toujours été possible de reconnecter ces lignes.

Or nous voici arrivés à une époque cruciale de changement. La conscience, la mentalité et le fonctionnement globaux de l'humanité sont en cours de modification. Elle est en phase de retrouver la connexion divine dans son ensemble et les lignes cristallines sont progressivement réactivées (voir La nouvelle grille planétaire ). Au fur et à mesure que leurs flux énergétiques circulent à nouveau dans les cellules, les organes sont régénérés et les corps retrouvent leur pleine harmonie physique, émotionnelle et mentale.

Nous nous dirigeons vers une sensibilité accrue à certaines valeurs liées à l'amour (bienveillance, tolérance, solidarité, compassion). Nous sommes beaucoup plus à l'écoute de nos aspirations profondes, nous nous reconnectons à notre Essence. Cela se produit par petites touches, en douceur. À condition toutefois que nous ne nous opposions pas à ce processus par de fortes résistances et de la rébellion (voir Le sens de la vie ).

L'humanité découvre sa véritable nature divine, le sens de son existence sur Terre et son origine cosmique.

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