jeudi 23 juillet 2020

L'HEURE DU CHOIX EST ARRIVEE"


Publié le 19 juillet 2020 par Le Passeur

Le monde est devenu plus fou encore qu’il ne l’était. Le contexte mondial est à la déstabilisation des structures, des modes de pensée et des fonctions cognitives. Ceux qui la pilotent visent des objectifs qui n’ont rien d’altruiste et de bienveillant, mais c’est une carte risquée qui pourrait se retourner contre eux. Le potentiel existe des deux côtés de la lame de trancher une ligne du temps pour deux bien différentes : celle que vise avec froideur l’œil de la matrice, celle qu’appelle à rayonner le cœur libéré de l’esclave affranchi.

La question finalement qui semble importante quant à l’issue à court-terme est celle-ci : quelle est la proportion de gens qui se sont suffisamment réveillés et leur masse sera-t-elle suffisamment critique pour enrayer à terme les visées du grand dérèglement cognitif qui s’opère à l’échelle mondiale ?

Alors que la déstabilisation sociale atteint aux États-Unis des proportions délirantes, orchestrée par ceux qui veulent absolument abattre l’actuel président qui ne sert pas leurs intérêts et démantèle l’état profond, dans la plupart des pays, la population courbe l’échine devant les mesures liberticides de leurs gouvernements. Seuls pour le moment les serbes font réellement exception, qui ont fait reculer le pouvoir après deux jours de soulèvement dans les rues. C’est dans leur nature, ils ne se laissent pas soumettre facilement les serbes.

En France, l’apathie s’installe au son des cigales et les français semblent ne s’ébrouer que pour les soldes d’été. Ceux qui ont peur ou vivent de l’intérêt de la peur en sont à presser le gouvernement d’imposer le port du masque partout. Voilà qui est fait, ils se sentent mieux.

Que faut-il pour que les français relèvent la nuque et regardent les simples faits, qui ne sont pas ceux que leurs matraquent sans répit radios, télévisions et journaux ? Il semble que la première claque n’ait pas été assez forte.

Les faits étant têtus par nature, rappelons-les encore une fois : selon l’OMS elle-même – et on sait à présent que les chiffres du COVID sont largement gonflés – il y a eu en 2017 dans le monde 650.000 décès liés à la grippe saisonnière, alors que sur une période similaire en 2020 on a dénombré 396.000 décès dus au COVID-19. On en était à 585.000 mi-Juillet 2020, donc très au-delà d’une période comparable avec la grippe. On entend pourtant tous les jours des journalistes dirent que la grippe tue moins que le COVID. Ignorance, manipulation, peur et corruption ont bâti le mythe. L’effet de meute fait le reste.

Autre fait têtu, l’OMS a déclaré début Juin que les patients asymptomatiques étaient finalement très rarement contagieux, en totale opposition avec ce qu’elle avait dit jusque-là. Autrement dit, de leur propre point de vue réactualisé, distanciation sociale, masques et confinement de masse ne servent strictement à rien. Mais très vite derrière cette annonce, les médias se sont unanimement chargés de rétablir la ligne officielle et l’OMS a noyé le poisson. Tout ceci permet au moins de voir qu’il n’y a aucun consensus, qu’il est inventé et maintenu artificiellement dans cette direction par la seule volonté de ceux qui appliquent le plan. Et cela devrait suffire à s’interroger et à prendre sa distance avec la pensée unique.

Dans ce fatras de mensonges où comme l’avait prophétisé Georges Orwell, « dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire », la France va donc faire partie du troupeau docile des covidés pour qui le port du masque sera obligatoire à peu près partout dès le 20 juillet.


Y’a-t-il quelqu’un qui a publiquement posé la question de l’impact sur l’organisme du port prolongé d’un masque ? Il existe pourtant pléthore d’études sur le sujet concernant les milieux professionnels qui en utilisent. Il y a même des réglementations pour l’encadrer strictement tant l’impact est à prendre en compte, mais on voit les médias aux ordres affirmer qu’il n’y a aucun danger à garder un masque FFP2 toute une journée. Hélas, pour ceux qui s’y soumettront trop longtemps, respirer son propre dioxyde de carbone tout en appauvrissant son oxygène entraînera des symptômes désagréables, avec à terme des conséquences ignorées.

Et quid des personnes souffrant déjà de pathologies respiratoires qui ne pourront le supporter ? Sont-elles condamnées à vivre enfermées ? Cela concerne rien qu’en France plusieurs millions de personnes. Quelqu’un s’en émeut ?

Enfin qui remet publiquement en question l’utilité même du masque devant une propagation par aérosol ? Là encore pourtant, l’OMS a fini par reconnaître ce mode de propagation du COVID. Et il y a là aussi pléthore de publications scientifiques qui en démontrent la totale inefficacité (voir au moins CECI). Mais le terrorisme médiatique sur le sujet est impressionnant, tant par son débit que par sa stupidité. Personne ne remet plus rien en question, tout le monde prend comme fait acquis les mensonges répétés à longueur de journée, sans la moindre vérification. Et plus c’est énorme, mieux ça passe.

Est-il possible que les gens acceptent désormais de vivre à distance permanente les uns des autres, sans jamais voir la moitié de leur visage ni pouvoir se sourire, dans la peur de l’invisible petit virus qui malgré tous les efforts pour le rendre terrifiant n’a toujours pas plus tué qu’une grippe saisonnière ?

Voilà qu’à présent on s’effraie d’une soi-disante recrudescence de cas… Il est évident que plus l’on teste, surtout avec des tests bourrés de faux positifs, plus il y aura de cas, ce qui serait pareil avec la grippe ou n’importe quoi d’autre. Est-ce que cela a une signification ? Non. Jusqu’où le délire collectif va-t-il mener l’humanité à toujours plus d’aveugle obéissance ? Y-aura-t-il un vrai sursaut ?

Il y a en tout cas une chose contre laquelle les masques protègent efficacement, c’est l’intelligence. On a beau la chercher, on ne la voit plus nulle part sous les projecteurs médiatiques, elle semble elle aussi confinée à domicile chez celles et ceux qui se sont réveillés et ont commencé à prendre la mesure de ce qui se passe et où ça les mène s’ils ne prennent pas leurs responsabilités.

Le rôle des médias est à la hauteur de la bêtise ambiante. Il n’y a plus de vrais journalistes dans ces grands médias depuis longtemps, il n’y a plus qu’une meute servile prête à la curée sur ce qu’on lui jette d’en haut, par ignorance, inintelligence, intérêt et vanité. Ceux qui s’en démarquent en France sont très rares et je leur tire mon chapeau de résister à la mesure de qu’ils peuvent au milieu de ce panier de crabes au pinces de papier.

L’asservissement des médias aux pouvoirs auxquels ils appartiennent (il suffit de regarder les organigrammes de leurs entreprises) est l’une des deux garanties de l’efficacité de la propagande ordonnée. De ce côté, pas de souci, eux et les « intellectuels » de la petite lucarne ont le doigt sur la couture du pantalon. L’autre garantie de la propagande, c’est celle de la crédulité du peuple. De ce côté aussi, tout a été fait dès le plus jeune âge depuis des décennies pour affaiblir considérablement la capacité à penser par soi-même et à s’autodéterminer.

Bref, la situation n’est pas brillante, mais elle a un potentiel de réveil extraordinaire encore trop peu exprimé. Et il va falloir de grosses claques pour réveiller les dormeurs. La première à tomber est le tsunami économique qui va détruire l’économie mondiale d’ici la fin de l’année. C’est voulu, c’était même clairement annoncé depuis des années.


Le confinement printanier a été la première couche nécessaire à mettre l’économie à genoux, ce n’est qu’un début, le suite arrive et s’amplifiera jusqu’en 2021, date à laquelle nous est déjà annoncé le « grand reset » économique à partir du forum de Davos. Ce qu’avait annoncé en 2014 Christine Lagarde alors patronne du FMI. Elle avait expliqué que la prochaine crise financière devrait être suffisamment violente pour « remettre l’économie à zéro », tout en insistant énigmatiquement sur le « chiffre magique 7 ». 2014 + 7 = ?

Ce «grand reset », pour qui les gueux n’ont pas été consultés, annonce un changement de paradigme économique, attendu par tous, où tout nous sera présenté de manière très positive, avec un fort potentiel d’améliorer la condition humaine. Sous les attraits du miroir aux alouettes se dressera en réalité une dictature masquée profitant de l’épouvantail du virus et de la soumission des peuples. Seuls bénéficieront des avantages du nouveau modèle ceux qui lui obéiront docilement. Les droits des uns et des autres seront soumis à examen, mais rassurons-nous, l’ONU vient de confier au parti communiste chinois la charge d’examiner les droits de l’homme. Si si, vous avez bien entendu.

Le plan en marche ira à terme en France et ailleurs tel que, ou non, selon la balance entre la récalcitrance des gaulois et la soumission des français.

Pour résumer :

– Il n’y a aucune surmortalité en France et dans le monde due au COVID-19, donc pas de pandémie. Hormis quelques pics explicables à New-York et ailleurs et le cas particulier de Wuhan en Chine qui demande encore à être vérifié.

– Il est démontré scientifiquement que le confinement produit l’effet inverse voulu et que le mode de propagation du COVID rend les masques et la distanciation sociale totalement inutiles. (Voir ici).

– Les politiques les imposent pourtant en répondant à un agenda décidé ailleurs, dont l’OMS n’est que la partie visible de l’iceberg. Ils en sont leurs vassaux, redevables de leurs positions. Ils sont le premier levier de pouvoir des dirigeants de l’ombre.

– Le conseil mondial « Global Preparedness Monitoring Board », financé par l’Allemagne, l’Union Européenne et la fondation Bill & Melinda Gates,  a publié en septembre 2019 un document où est exprimée la nécessité de réaliser… deux exercices de pandémie avant septembre 2020. (Voir P.10 et 30 de ce document). Le premier semble bien avoir eu lieu et à l’heure où j’écris ces mots, le second commence à montrer le bout de son nez.

– L’OMS et nombre de gouvernements sont totalement infiltrés et corrompus par les labos pharmaceutiques et les idéologues eugénistes. Voyez les organigrammes et les parcours professionnels des politiques et de leurs proches conseillers.

– Les labos pharmaceutiques sont le second levier appartenant au réels dirigeants et influents de ce monde.

– La peur créée par la fausse pandémie est orchestrée par un véritable terrorisme médiatique.

– Les médias mainstream sont le troisième levier appartenant aux dirigeants de l’ombre.

– L’économie réelle (celle liée au travail) est en voie d’effondrement. Cet effondrement est jugé nécessaire par les fausses élites et a été plébiscité puis annoncé depuis plus de 10 ans. Il a été programmé pour 2020 et annonce un « grand reset » économique en 2021.

– L’économie virtuelle (celle de la finance, soit 99 % des flux financiers mondiaux) dont les places boursières sont l’un des indicateurs les plus visibles, se portent très bien et les gens les plus riches se sont encore enrichis de 20 à 45 % depuis le début 2020, là où les citoyens se sont appauvris. Les bourses s’effondreront probablement le moment venu pour que quelques uns puissent tout racheter avant le « grand reset ».

– La finance est le quatrième levier des dirigeants de l’ombre.

– Des famines se dessinent, liés aux fléaux dont on ne sait plus s’ils sont vraiment naturels ou pas, mais surtout à l’effondrement économique à venir. En France, les stocks de céréales ont été vendus au printemps lorsque d’autres pays en stockaient. Rien n’a changé sur les fauteurs de famine depuis le XVème siècle.

– L’industrie alimentaire est le cinquième levier appartenant aux dirigeants de l’ombre.

– Des déstabilisations sociopolitiques majeures sont en cours orbitant autour de divers fanatismes que l’on voit s’exprimer un peu partout. Leurs acteurs opportunistes, surmédiatisés, apparaissent en divers événements au fil du temps. On appelle ça des acteurs de crise, c’est leur job. Faites vos propres recherches.

– Des tentatives de guerres émergent sur un fond de tensions politiques et militaires entre les grandes nations.

– L’industrie militaire est le sixième levier appartenant aux dirigeants de l’ombre. Heureusement, pas encore les armées, du moins pas toutes. En France, l’armée est divisée et elle aura probablement un rôle à jouer qui sera capital dans la suite des événements.


Pour conclure, on en est rendus au choix : se soumettre ou résister. Si le curseur qui va de l’acceptation au refus est propre à chacun, il est néanmoins urgent de se positionner désormais clairement quelque part sur sa course, en fonction de ce que l’on est prêt ou pas à assumer comme conséquences sur sa propre vie pour retrouver sa liberté et reprendre sa souveraineté.

Ce choix est d’autant plus vital qu’il n’y aura probablement bientôt plus de moyens de s’informer autrement que par les médias autorisés par les pouvoirs. Chacun sera seul au pied de sa conscience pour s’interroger sur son alignement, sa cohérence et sa détermination.

Tout le travail sur soi ces dernières années aura servi dans un premier temps à cette étape. Dans un second temps, il a le potentiel de manifester l’homme éveillé et d’ouvrir les portes d’un autre monde. Mais ceux qui croient pouvoir éluder la première étape se bercent encore des illusions publicitaires du new âge. N’oubliez pas que la pub ne sert jamais que ses commanditaires.

Fraternellement,

http://www.urantia-gaia.info/2020/07/19/lheure-du-choix-est-arrivee/


samedi 25 avril 2020

"TOUT VOIR ET SE LIBÉRER DE LA PEUR"


Publié le 24 avril 2020 par Le Passeur

Voici en 3 volets l’entretien d’une chaîne de TV indépendante anglaise avec David Icke, connu pour dénoncer depuis 30 ans les coulisses les plus obscures du monde. Il a bien sûr été beaucoup décrié pour cela, mais force est de lui reconnaître que sur tous les points qu’il aborde dans cet entretien, il a eu raison.

A sa façon, avec calme et parfois aussi avec des coups de gueule contre l’apathie générale, il nous dépeint l’agenda en cours et ses prochaines étapes et ce que je peux en dire après 25 ans de recherches personnelles et ma propre captation, c’est que je souscris à 99% aux informations qu’il livre ici.

Cela vaut vraiment la peine de tout entendre jusqu’à la fin, car sa conclusion est d’une lumière bien au-dessus des très sombres manigances qu’il dénonce. Bien sûr cette vidéo a été censurée à peu près partout, mais je l’avais sauvegardée.

Je vous recommande en conclusion ce visionnage de revenir sur la brève vidéo de Philippe Guillemant, les deux se complétant parfaitement.

A ceux qui me demandent aujourd’hui pourquoi je ne reste pas sur une ligne éditoriale plus « spirituelle », je réponds ceci : la ligne n’a pas changé. Pour accéder à sa souveraineté et entendre la voie de notre Esprit, il est totalement et absolument indispensable au préalable de divorcer totalement des apparences du monde auquel on a pu croire. Toute adhésion par ignorance, naïveté ou simple inertie, est une chaîne qui retient l’être à cette construction obsolète. S’il n’a pu le faire de lui-même auparavant, il doit passer à présent par une prise de conscience bouleversante pour accepter de prendre sa responsabilité créative. Le reste viendra naturellement. C’est là tout le sens des épreuves actuelles, dont nous ne sommes qu’au début, de refléter le mauvais rêve en concrétisant tout ce qui peut éveiller le dormeur.

David Icke – L’entrevue n°1 – 51mn 15″


David Icke – L’entrevue n°2 – 59mn 50″

vidéo 2 à voir sur Urantia Gaia

David Icke – L’entrevue n°3 – 42mn 31″


Source : Emission de  London Real TV

jeudi 16 avril 2020

"CONFINEMENT/DECONFINEMENT"



Jean Bousquet

13 Apr 2020

Nous voici donc confinés, assignés à résidence. Nous ne nous sentons donc pas libres. Depuis quelques semaines seulement ? À mon sens, le confinement officiel et réglementaire que nous subissons bon gré mal gré n’est qu’un bien modeste prolongement d’une réclusion, d’une privation de liberté bien plus profonde et générale, inhérente à la condition humaine.

Dès la naissance, et probablement aussi avant elle, la conscience – par nature universelle, fluide, intégrale – se retrouve enchaînée, emmurée dans les limites étroites d’un automate biologique avec ses besoins tyranniques, ses instincts aveugles, ses réflexes conditionnés, ses sensations fragmentaires, ses sécrétions hormonales incessantes générant humeurs et désirs changeants, ses réactions pré-programmées pas toujours appropriées, ses énergies instables, ses émotions, ses facultés intellectuelles qui créent, entretiennent et interprètent en permanence une perception et une expérience duelles des faits de l’existence découpés en plaisir et douleur, gain et perte, réussite et échec, bienveillance et cruauté, bien et mal, tout cela encouragé par l’éducation et la culture ambiante.

Paradoxalement, le confinement décrété nous offre le temps et la possibilité d’explorer nos mécanismes d’auto-enfermement, notre addiction viscérale au personnage fantasmatique que nous croyons et voulons être. Nous avons la chance unique, dans une société devenue mondiale en croissance et accélération constantes, de provoquer en nous-mêmes un « arrêt sur image » grandement favorisé par ces circonstances exceptionnelles. Cette période, maudite ou bénie, nous invite avec insistance à pratiquer un retour de la conscience sur elle-même. Observer les enchaînements mentaux-émotionnels, leur manège incessant, peut enfin, si nous aspirons à la vérité sur nous-mêmes, au démasquage de l’ego, devenir une activité à temps plein. Cette observation attentive induit naturellement une neutralisation des influences observées, leur désamorçage progressif, leur dissolution dans une conscience plus vaste et plus ouverte de nous-mêmes et de notre monde de relations. Nous avons la liberté de faire de cette période de confinement obligé une chrysalide au sein de laquelle l’automate biologique se déconstruit, se dissout dans une transformation continue qui rejoint la Vie, qui s’unit à Elle, qui EST la Vie.

Exemple : la peur de contracter la maladie tant médiatisée me saisit. Il y a deux niveaux à la peur. Au premier niveau, la peur m’envahit totalement avec toutes ses conséquences physiologiques et psychologiques bien connues. À ce stade, il n’y a que peur en moi ; elle vibre et agit dans toutes les fibres de mon être. Il n’y a plus qu’une seule chose qui domine et engloutit tout : la peur. Je n’ai donc aucun choix, puisqu’il n’y a rien d’autre. Au second niveau, je deviens conscient de ma peur. Je deviens conscient de sa domination totalitaire, de ses effets dévastateurs sur moi. Une deuxième « réalité » émerge donc ainsi : la conscience elle-même. À ce stade, j’ai donc le choix : la peur ou la conscience. L’une et l’autre sont toutes deux observables en moi-même. Un basculement libérateur devient ainsi possible ; une opportunité à saisir dans ce moment magique. Si je la saisis, si la connaissance de mon enchaînement et mon aspiration à la délivrance sont suffisantes, alors les éventuels résidus chimico-psychiques de la peur sont très rapidement balayés de mon organisme et de mon psychisme, tel des scories pulvérisées par un grand brasier. Ils font place à une paix inenvisageable l’instant d’avant, à un équilibre retrouvé. La soi-disant peur n’était qu’un rêve, une chimère, une influence et non une réalité en soi. Il m’est de nouveau loisible de l’appréhender comme un corps étranger, une « attaque virale » dont je me suis immunisé par un processus naturel de retour à la conscience. Je suis de nouveau libre de reconduire l’émotion à son origine avec bienveillance, d’en rire même, de la remercier d’avoir été le déclencheur d’une conscience accrue des mécanismes humains qui agissent en moi à mon insu. La peur n’existe que parce que j’ai un moment lâché la main de la conscience. Mais grâce à la peur et à ses conséquences douloureuses, je me ressaisis, je me réveille. Chaque découverte, chaque bribe de connaissance de soi arrachée à la cécité et à l’oubli, devient un précieux joyau ajouté au Trésor de Lumière qui gît en chacun(e).

Avertissement : il s’agit là d’un exemple et non d’un « exercice ». Je ne peux en aucun cas provoquer la peur ou tout autre émotion (irritation, colère, découragement, mélancolie, etc.) par une posture factice. Cela advient de soi-même, ou non. J’ai seulement le choix, toujours et à nouveau, en situation, de laisser s’éteindre la flamme de la conscience, comme un gardien assoupi, ou de continuer de l’alimenter et de la protéger par mon attention active, même en cas de « grand vent ».

Tôt ou tard (tôt, de préférence), nous serons « déconfinés » par les autorités nationales ; nous pourrons de nouveau vaquer à nos occupations utiles ou futiles. Mais l’ultime « déconfinement » – la libération de la conscience par elle-même – ne peut pas être le fruit d’une décision administrative. Cela n’est pas un événement surgissant à un moment donné, en un lieu précis. Ce déconfinement-là est un travail sur soi à la fois rigoureux sans rigidité, persévérant sans effort et profondément joyeux. Cette libération progressive, avec ses hauts et ses bas, ses collines et ses vallons, ses gouffres et ses sommets, est un écoulement, une marche sereine et confiante, une construction patiente dans l’écoute de notre conscience la plus profonde, de ce qui oblitère celle-ci ou accompagne son éclosion.

De nombreux regards se tournent, pleins d’espérances, vers ce qu’il est convenu d’appeler « le jour d’après ». Des souhaits de renouveau social, économique et politique s’expriment sur internet. Mais qu’est-ce qui peut bien changer radicalement « après » si nous ne changeons pas nous-mêmes radicalement « aujourd’hui » ? Le plus beau cadeau que nous puissions nous faire à nous-mêmes, à notre entourage et à l’ensemble de la société humaine, est de mettre à profit le confinement géographique temporaire pour approfondir et désactiver nos sempiternels conditionnements – ce confinement multiforme à l’intérieur de nos propres limites et croyances, c’est-à-dire nos automatismes à la fois sociaux et intimes, nos routines intérieures et relationnelles habituellement inconscientes, dont les manifestations sont provisoirement enrayées ou bloquées. Un peu à la manière d’un électricien qui profite d’une coupure de courant programmée pour débrancher, remplacer ou modifier le câblage d’une installation. Puissions-nous accueillir ce ralentissement ou cet arrêt de notre frénésie collective de production-consommation non pas comme une contrariété passagère ou une simple pause bienfaisante, mais comme l’opportunité unique de tisser en nous-mêmes la chrysalide porteuse d’une métamorphose spirituelle profonde et durable.

Tout arrêt est une occasion d’observer et d’apprendre.

Toute crise est matrice de transformation accélérée.

Une autre Voie s’ouvre à nous, et nous sommes cette Voie.

Une autre Vie nous appelle, et nous sommes cette Vie


https://www.revue3emillenaire.com/blog/confinement-deconfinement-par-jean-bousquet/


samedi 14 mars 2020

"LA CONSCIENCE"

Il est désormais admis que la conscience existe en dehors du cerveau.








En cette période de crise sanitaire et de grands bouleversements planétaires, la peur a vite fait de s’immiscer dans nos esprits et dans nos cœurs et de nous faire perdre les pédales. Peur de la maladie, de la mort, de l’isolement, de l’inconnu ? Peur de l’effondrement économique et d’un risque de manque ? Peur de voir s’écrouler nos structures, nos acquis, nos certitudes, nos projets, nos espoirs pour demain ? Quelques soient les raisons dont elle se nourrit, la peur peut devenir à ce point puissante et aveuglante qu’elle est capable de nous plonger tout entier dans une noirceur sans précédent. Sombrer dans un trou noir ou traverser le « portail » vers un nouveau monde, là est le défi auquel nous sommes tous appelés aujourd’hui. Et pour que la meilleure des issues puise advenir, nous nous devons de nous prendre en mains, élevant notre esprit dans la clarté et la confiance et cultivant notre îlot de paix intérieure. Nous vous partageons ici 10 clés pratiques pour y arriver, en toute simplicité !


Cultiver l’ancrage

Pour éviter que la peur vous fasse décoller dans des sphères mentales sombres et cauchemardesques, soyez autant que possible présent dans votre corps ! Faites du sport quotidiennement. Yoga, gym, Pilates, renforcement musculaire, etc. : même à la maison, cela est possible ! Puisez dans les innombrables tutos Youtube ou web-cours pour ramener votre conscience dans votre corps. Allez courir une fois par jour et visualisez qu’à chaque expiration, vous chassez tous vos tourments, émotions douloureuses et idées noires. Sachez qu’en transpirant, le corps s’auto-nettoie.

Aussi, si vous le pouvez, reliez-vous à la terre, en marchant pieds nus dans l’herbe un quart d’heure chaque jour ou en vous adossant à un arbre. Les vertus antidépressives et revitalisantes de ce « grounding » ont été largement démontrées !


Bien s’alimenter

Quand l’angoisse s’installe en nous, nous oppresse la poitrine et nous tord le ventre, elle peut nous couper la faim. Pourtant, notre nourriture est l’une des premières sources de santé et de vie que nous avons à disposition. Ne l’oubliez pas ! Si vous traversez une période sombre, ne vous laissez pas tomber dans la sous-alimentation ou la « junk food ». Manger de bons repas équilibrés, vivants, biologiques, colorés, aidera votre corps et votre tête à garder ou à retrouver l’équilibre. Pensez aux fruits et crudités, aux graines germées pleines de minéraux et de vitamines, aux poissons gras et autres oméga 3 nécessaires à l’équilibre nerveux, aux fruits secs oléagineux et aux propriétés antistress du chocolat. Vous pouvez aussi faire une cure de magnésium qui stimule la production de sérotonine (privilégiez les formes citrate et bisglycinate), vous masser le plexus solaire avec de l’huile essentielle de laurier noble réputée pour donner du courage, ou encore déposer quelques gouttes de Rescue directement sous votre langue dans des moments de panique. Evitez à tout prix l’alcool et les drogues dont la fréquence ne ferait que vous relier à de mauvais égrégores et embrumer davantage votre esprit.


Parler et demander de l’aide

On est souvent bien peu fier d’avoir peur et pourtant cela arrive à tout le monde et à tout âge. Ne restez pas seul avec vos peurs, surtout quand elles atteignent le stade de l’angoisse ! De nombreux astrologues le confirment : la conjoncture actuelle peut faire ressurgir des peurs profondes, des traumas enfuis, des blessures d’enfance et nous pousser à un véritable examen de conscience pas toujours simple. Libérez ce poids qui vous oppresse et ces ombres qui vous traversent en osant les dire. Et si vous vous sentez vraiment très fragiles, à la limite de perdre les pédales, ne le cachez pas, exprimez le clairement ! Et pourquoi ne pas profiter des réseaux sociaux pour rejoindre ou créer un groupe de paroles ? Ou encore faire appel à l’accompagnement d’un psychothérapeute professionnel en direct ou par visio-conférence ?


Contrôler ses pensées

Notre esprit est créateur ! Face aux différentes hypothèses anxiogènes déferlant actuellement dans les médias (risque de reconfinement, d’effondrement économique, de dérives liberticides ou transhumanistes, etc.), rappelons-nous que ce sur quoi nous posons notre attention se renforce. Et plus notre esprit va ruminer, se projeter, imaginer le pire, dessiner des scénarios catastrophes, etc., plus la peur va grandir. Nos pensées la nourrissent et la font gonfler au point de lui donner corps et de la faire exister comme un démon qui se serait emparé de nous. Ne l’oublions pas : ce démon n’existe pas ! Ce n’est qu’une illusion générée par notre propre esprit. Pour la contrer, cherchez en vous deux ou trois images ou souvenirs positifs et ressentez dans votre corps les douces sensations qui y sont associées. Cela peut être un endroit de nature que vous affectionnez particulièrement, un moment joyeux entouré des gens que vous aimez ou encore l’image d’une déité à laquelle vous croyez. Dès qu’une pensée de peur surgit, remplacez-la immédiatement par l’une de ces images. Accrochez-vous à elle comme à une ancre qui empêche votre esprit de dériver et le maintien dans la lumière.


Méditer et accueillir

Cela n’est pas nouveau : méditer apporte apaisement et clarté mentale. Pour s’y mettre et ressentir ses bienfaits, nul besoin d’avoir étudié des techniques complexes ! Assoyez-vous dans un endroit calme et harmonieux. Allumez une bougie et fermez les yeux. Pendant 20 minutes, respirez doucement et profondément en étant simplement présent à tout ce qui est et à tout ce qui vous traverse. Pour aider à canaliser votre attention, vous pouvez la centrer sur votre cœur.

La peur peut être comparée à un enfant qui a besoin d’être vu, reconnu et rassuré. Lors de votre méditation, vous pouvez cultiver cet accueil bienveillant envers vous-mêmes et envers chacune des peurs qui remonte à votre esprit. A chacune d’elles, prononcez oralement ou intérieurement : « Je te vois. Je t’entends. Et je te ramène dans l’unité de mon cœur. » Souvent, le simple fait de reconnaître ce qui est là, en soi, en toute simplicité, permet déjà à la tension de se relâcher ! Recommencez cet exercice autant que nécessaire.


Faire appel aux forces d’amour

Même si vous n’êtes pas très familier avec ce type de pratiques, vous pouvez faire appel à des « puissances supérieures », forces d’amour invisibles, égrégores de lumière, et leur demander de l’aide. « Demandez et vous recevrez » : nul besoin d’être un grand maître énergéticien pour cela ! Assis en silence, devant une bougie, invoquez un être de lumière tel Jésus, Marie, Bouddha, l’Archange Michael, votre ange gardien ou simplement la « Source de Vie ». Demandez-lui « la transmutation immédiate et complète de toutes vos peurs dans la lumière », et restez un moment en méditation afin que le processus opère. Si cela vous parle, vous pouvez également faire appel à la Flamme Violette et à son gardien, le maître Saint Germain. Il s’agit d’une énergie spirituelle puissante capable de transformer toutes nos charges négatives en lumière. Visualisez et ressentez que ce feu sacré violet vous englobe entièrement, purifiant tous vos corps : physique, éthérique, émotionnel, mental et spirituel.


Pratiquer la cohérence cardiaque

Si la méditation ou les visualisations sont trop difficiles pour vous, vous pouvez pratiquer l’exercice très simple et tout autant efficace de la cohérence cardiaque. Il s’agit simplement de vous asseoir au calme et d’adopter une respiration profonde en inspirant 5 secondes par le nez et en expirant 5 secondes par la bouche, telle une vague lente et ininterrompue (soit en faisant 6 respirations complètes par minute). Pratiquez pendant 5 minutes, trois fois par jour. Cet exercice qui replace notre cœur dans son état naturel de sérénité induit recentrage, ressourcement et apaisement. Plusieurs vidéos sont disponibles sur Internet pour vous guider à travers lui en toute facilité !


Soigner votre intérieur

D’une manière générale, notre appartement, maison ou studio est notre seconde peau. Et cela s’est avéré plus vrai que jamais en période de confinement. Alors prenez soin de lui aussi ! L’aérer plusieurs fois par jour, le ranger, le nettoyer, l’orner de fleurs, y faire brûler de l’encens participeront à maintenir ou à rétablir son énergie dans l’harmonie. Vous pouvez aussi travailler avec la puissance de l’intention grâce à la formule suivante : « Je demande à élever la fréquence de ce lieu sur la fréquence de la paix ou de l’amour ». Ecouter ou chanter des mantras dans votre lieu de vie est aussi un bon moyen pour le purifier et le rebooster en énergie !


Soigner votre sommeil

Les pensées ruminantes nuisent à la qualité de notre sommeil et inversement : ne pas pouvoir bénéficier d’un sommeil réparateur a une incidence directe sur notre moral et notre humeur. Alors, si vous traversez une phase de grandes turbulences, mettez toutes les cartes de votre côté pour bien vous reposer. Ne veillez pas trop tard et ne regardez pas les actualités le soir. Préférez un film léger ou un bon livre zen. L’humain a la fâcheuse tendance à remarquer et ressasser essentiellement ce qui va mal. Vous pouvez entrainer votre esprit au chemin inverse en tenant un « carnet de gratitude ». Chaque soir, avant d’aller vous coucher, listez-y toutes les choses agréables que vous avez vécues dans votre journée, vues, entendues, goûtées, touchées ou ressenties. Soyez régulier dans la tenue de ce carnet et relisez-le de temps en temps. Peu à peu, vous réapprendrez à voir les mille et uns petits bonheurs de la vie.

Une fois votre carnet rempli, allongé dans votre lit, respirez, posez les mains sur votre cœur et centrez-vous sur le moment présent : « Là, ici, maintenant, tout va bien ». Puis glissez dans le sommeil en visualisant le plus beau futur dont vous pouvez rêver.


Faites-vous plaisir

Cette période de confinement nous a obligés à revoir entièrement notre emploi du temps et notre mode de vie, à nous mettre sur pause, à réapprendre à vivre, avec soi d’abord. Avons-nous su en profiter pour nous faire plaisir, prenant enfin le temps de faire, voire d’apprendre, les choses dont nous rêvions depuis longtemps ? Dessiner, peindre, tisser, chanter, cuisiner, jouer d’un instrument de musique, fabriquer des meubles, relooker la maison, jardiner ou cultiver des tomates sur votre balcon... Tout est possible ! En relâchant la pression et en acceptant de ne pas savoir de quoi sera fait demain, occupez au mieux votre présent en savourant les vertus stimulantes de l’art et de la créativité ! Et pour ceux d’entre vous qui sont en couple, pourquoi ne pas réapprendre à prendre soin l’un de l’autre, s’accordant plus que jamais attention, douceur, écoute et massages ? Parfois, un tout petit effort de l’esprit suffit à chasser les soucis et à se rouvrir à l’amour.

Ne l’oublions pas, si un nouveau monde peut émerger de la crise actuelle, c’est à chacun de nous d’en cultiver les graines dans son intériorité. Prenez soin de vous !

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Le confinement: chemin d'un retour vers soi