« Travaillez sur vous-même, et votre monde se portera mieux : cela est une certitude ! »

mardi 21 février 2017

"POURQUOI ET COMMENT LIBERER NOTRE CONSCIENCE"


LE PARC DE LA PENSÉE ET SON IMPLANT ROI :

“oublie ta conscience, ce n’est qu’un appendice !”


Le rôle des Dieux et des démons de la science et de la religion :

Nous garder dans le parc de la pensée.


L’un des implants psychiques les plus virulents du parc de la pensée de notre société, que l’on pourrait appeler l’implant roi, est sans aucun doute celui qui veut nous interdire de répandre l’idée que nous pourrions configurer notre futur, dans le présent même par notre conscience, c’est à dire par le simple effet de nos pensées ou de nos émotions.

A cette idée la pseudo-science médiatique - ou science matérialiste - oppose l’idée fausse selon laquelle nos pensées et nos émotions seraient exclusivement produites par notre cerveau et que l’activité de ce dernier serait déterministe car purement mécanique. Il s’ensuit qu’il n’y aurait plus aucune place pour une action responsable de notre conscience. Car le libre arbitre serait totalement illusoire, sauf lorsqu’il s’agit de nous culpabiliser, c’est à dire de responsabiliser négativement notre conscience.

Il y aurait donc une exception à la règle du libre arbitre illusoire, mais qui serait valable seulement à l’intérieur du parc de la pensée, là où il est nécessaire que nous croyions pleinement en notre libre arbitre afin d’être responsabilisés. Alors qu’à l’extérieur du parc, notre libre arbitre redeviendrait illusoire, car nous ne serions plus que des déviants ayant un problème mental. Si si, c’est la pseudo-science médiatique qui nous le dit.

En toute logique on appelle ça << Le monde à l’envers >> où les prisonniers sont libérés grâce à leurs implants et les échappés du parc sont prisonniers de la maladie qu’on attrape sans implant.

Rectification : les prisonniers se rendent malades et on leur donne des médicaments; les échappés sont en bien meilleure santé sans aucun médicament car ces derniers entretiennent la maladie.


Entre pseudo-scientifiques plus sérieux, on sait bien que cette histoire de libre arbitre à l’intérieur du parc ne tient évidemment pas la route et c’est alors l’idée même que nous puissions avoir une once de libre arbitre où que ce soit qui est purement et simplement niée. Mais faute d’arguments, elle n’est plus combattue que par son coté émotionnel ou implant psychique roi, celui dont nous sommes tous plus ou moins équipés, sauf les déviants comme moi qui ont réussi à s’en débarrasser ou à le désactiver. Les autres sont bien mal en point avec leurs illusions entretenues, mais heureusement pour ces prisonniers la règle de l’implant roi dit que c’est l’inverse. Ouf, le parc est rassuré.

Comme vous le savez, j’ai moi-même appris à désactiver cet implant pour franchir le fil électrique invisible qui barre l’accès vers le chemin qui mène au col de l’Ange.

Je n’ai pas voulu m’en débarrasser pour pouvoir continuer à me mettre à la place de ceux qui le subissent afin de trouver plus facilement le code de désactivation général. Cela dit, j’ai de plus en plus de mal à faire semblant de l’endurer et c’est dommage, car ça m’éloigne des chiens de berger qu’il faudrait désimplanter en priorité.

Ayant réfléchi ma vie durant depuis mon enfance sur cette question, je suis assez bien placé pour comprendre d’où vient cette croyance dans l’inexistence de notre libre arbitre, c’est à dire dans l’inexistence de l’action directe de nos pensées sur notre futur à vivre (directe = indépendamment de la causalité déterministe).

J’en suis arrivé à la conclusion que les scientifiques sont victimes de l’illusion du temps qui les conduit à penser que le déterminisme cher à la science est forcément un déterminisme temporel : voilà l’erreur de la pseudo-science.


Pourtant, les arguments scientifiques forts à l’encontre de cette erreur, en particulier de la causalité déterministe, sont légion et je n’en parlerai pas ici sachant que j’en parle partout ailleurs. Ceux qui ne les connaissent pas encore n’ont qu’à simplement écouter ma dernière conférence : l’âme et la science (en bas de cette page).

Ce qui m’intéresse ici, c’est d’expliquer pourquoi malgré tous ces arguments cette croyance se perpétue, alors même qu’elle est à la source de tous les maux de notre société, de par l’irresponsabilité de la conscience qu’elle répand.

Une religion est alors obligée de s’imposer pour chasser les démons produits par cette irresponsabilité inhérente au parc de la pensée et en fin de compte, religion ou pseudo-science même combat.

Les deux veulent nous apprendre que nous devons nous conformer à des interdits afin d’éviter leurs démons ou les foudres de leurs Dieux, sachant qu’en ce qui concerne la pseudo-science il s’agit principalement des foudres du Dieu Hasard et des démons de Laplace et de Maxwell (1) : c’est pour éviter que nos élites aient affaire à eux que vous devez rester dans le parc. En réalité il n’existent pas mais sont simplement les sous-produits de leur incompréhension due au cloisonnement des sciences, au formatage par les équations et au divorce de la physique et de la philosophie, cette véritable reine qui est pourtant la locomotive de la connaissance.

Voilà tout. Nous sommes donc comme des enfants en bas age livrés à eux-mêmes et qui n’ont pas encore compris que pour faire d’autres enfants, il ne faut pas faire appel à des cigognes mais à cet appendice qui nous sert aussi à faire pipi. Mais il est difficile pour eux de le comprendre parce que lorsqu’ils voient des adultes se cacher pour s’amuser, ils ne savent pas encore faire le rapport entre ce divertissement et le fait que neuf mois plus tard, un nouvel enfant parait. Nous, enfants de l’humanité, avons le même souci avec notre conscience dont nous pensons qu’elle est un appendice du cerveau, bien qu’elle nous serve à beaucoup plus de choses qu’à faire pipi.

Mais nous mettons ça sur le compte du cerveau seul, parce que nous n’avons pas encore compris que notre conscience nous sert surtout à enfanter notre futur, et ceci toujours pour la même raison : nous ne voyons pas le lien entre cette conscience du présent et ce qui nous arrive dans le futur.

Et lorsque nous voyons des gens s’isoler pour aller prier, loin de nous l’idée qu’ils se servent de leur appendice pour contribuer à enfanter notre futur collectif.

Devant une telle ignorance maintenue sur tant de millénaires, malgré qu’on nous ait enseigné la vraie fonction de la conscience depuis les temps très anciens et que les philosophes idéalistes nous l’aient sans cesse rappelée en différents termes plus ou moins clairs, on pourrait se demander s’il n’y a pas une réelle volonté de nous maintenir dans l’ignorance et certains le dénoncent, mais en faisant à nouveau dangereusement appel à des démons ou à des Dieux (2).

Je ne suis pas un adepte des théories du complot, mais tout se passe effectivement comme s’il y avait bien un complot, sauf qu’il ne faut pas se tromper en le dissociant de nous-mêmes.

Il s’agit simplement à mon sens d’un complot de nous-mêmes dans le futur, créés dans le présent, contre nous-mêmes dans le présent. Il est en effet orchestré par la partie la plus puissante de notre conscience collective qui nous a d’ores et déjà construit un futur matérialiste (certains diraient un “égrégore” matérialiste). Car c’est l’influence même de ce futur (ou de cet égrégore) sur notre présent qui tend à désamorcer toutes nos tentatives de désactivation.

Les responsables de ce complot apparent ne feraient donc pas partie de notre monde physique. Ils feraient partie de notre surréalité psychique et nous les aurions engendrés. Ils seraient en quelque sorte notre “part d’ombre” déjà imprimée dans le futur.

Vous l’aurez donc compris: votre implant liberticide ne sert pas seulement à vous ranger à l’intérieur du parc avec l’illusion du libre arbitre. Il sert également à vous faire entretenir vous-mêmes cette part d’ombre en vous faisant émettre des pensées et des émotions qui garantissent la durabilité même du parc de la pensée, de cette illusion. Mais attention à ne pas la diaboliser (2), car ce carcan dans lequel elle vous plonge n’est rien d’autre qu’une influence du futur sur le présent. Cela veut dire que mis à part une constante de temps, c’est vous-mêmes qui êtes responsables de votre enfermement à l’intérieur du parc.

C’est vous-mêmes qui créez votre implant.

Car lorsque vous dites : mais je suis bien obligé d’aller travailler, de payer pour faire mes courses, de respecter telle ou telle règle, etc., vous ne faites pas seulement que vous conformer. Vous demandez surtout à notre futur collectif qu’il fasse en sorte que tout cela continue ad vitam æternam. Car cette sensation d’obligation que vous ressentez en vous-mêmes agit comme une demande d’enfermement, puisque tout y est : la pensée que vous êtes prisonniers et l’émotion de vous sentir enfermés par des obligations.

En vivant ces pensées et ces émotions, vous ne faites qu’en redemander pour notre futur commun.

La difficulté que vous avez à imaginer que ce que vous subissez puisse être le fruit de vos pensées ou émotions est exactement la même difficulté que peut avoir un esclave à ne pas désigner son maître comme le responsable de son esclavage. Car il existe toujours un maître qui profite de la réalité que vous avez demandé à vivre pour incarner le rôle correspondant (patron exploiteur, conjoint violent, etc.), mais ce maître n’est pas le responsable. Il est simplement le profiteur ou mieux encore, celui à travers lequel vous incarnez vous-même le rôle qu’il a demandé à jouer.


Nous ne finissons ainsi que par fabriquer des profiteurs qui ne font que jouer le rôle que nous leur avons demandé de jouer et nous leur offrons en échange les coups de bâtons dont ils ont besoin pour évoluer. Mais ce n’est pas très grave pour eux, car nous faisons en sorte que leur condition soit toujours plus agréable que la notre sans quoi nous ne pourrions pas vraiment leur reprocher de nous faire subir le sort que nous avons programmé.

Attention, je n’ai pas dit que tout ce qui nous arrive dans le quotidien est forcément le fruit de nos pensées ou de nos émotions individuelles. Il ne faut pas oublier que notre réalité est la création d’un collectif.

Cela veut dire que ce qui nous arrive peut aussi être le fruit des pensées ou des émotions plus particulières d’autrui, mais dans ce cas il se produit quelque chose d’inhabituel: alors que nous avons un mal fou à nous détacher de certaines situations conflictuelles, d’autres situations du même genre, qui devraient pourtant nous affecter, semblent bizarrement ne pas nous concerner, parfois même lorsqu’il s’agit d’un conflit dirigé contre nous.

Est-ce parce que nous avons acquis une conscience évoluée, comme par enchantement ? Désolé, mais pour que tel soit le cas, il faudrait pouvoir se sentir à jamais détaché de toute situation conflictuelle… ce qui veut dire toujours aimer tout le monde, indifféremment de la question de savoir s’il s’agit d’un ami ou d’un ennemi. Avouons que nous n’en sommes pas encore tout à fait là. Donc nous avons encore besoin d’apprendre à grandir.


Pour éviter les gros dégâts collatéraux que nous faisons ainsi dans le futur de notre parc collectif afin que nos consciences prisonnières puissent toujours s’en plaindre (c’est à dire crier maman), enfin bref pour arrêter de tomber sans arrêt dans les mêmes pièges, il y a des attitudes très simples à avoir, ne serait-ce que de penser :

   > je vais travailler non pas parce que j’y suis obligé mais parce que j’ai choisi, consciemment ou non, de vivre la contrainte de ce travail afin d’apprendre quelque chose que je n’ai pas encore intégré.

   > Je choisis de payer telle ou telle denrée non pas parce qu’elle m’est indispensable mais parce que cet achat qui me plait est surtout un acte de soutien à tout ce qui a permis à ce bien d’exister, que je comprend et que j’aime.

    > Je choisis de respecter telle ou telle règle non pas parce que j’y suis obligé, mais parce que le respect de cette règle là est un acte profitable à la communauté et qu’il ne s’agit d’une règle que pour ceux qui ne la comprennent pas, mais pas pour moi qui ne fait que montrer le bon exemple.

Soit dit en passant, cet éveil devrait vous donner aussi l’envie d’outrepasser pas mal de règles, mais n’oubliez pas dans ce cas de toujours le faire avec l’amour du collectif, sinon cela vous retombera dessus comme à quelqu’un qui a informé son futur du fait qu’il n’aime pas faire partie du collectif. Dans ce cas son futur fera en sorte qu’il ne fasse plus partie du collectif. Comprendo ?


Enfin bref, votre conscience dispose de multiples moyens de retrouver la liberté, avec ou sans conformisme, alors que votre corps/mental/émotionnel a toujours tendance à se plaindre d’être prisonnier. En réalité vous n’êtes en aucun cas prisonniers car vous avez choisi votre vie et il vous suffit de vous relier au plus profond de vous-même pour le comprendre.

Il vous est donc relativement facile d’inverser les dégâts collatéraux que vous faites dans notre futur collectif en suivant les sirènes déclenchées par tous les implants du parc, à condition de comprendre le sens positif de chacun de vos actes.

N’ayez pas la naïveté de penser que ce sens n’existe pas, tout comme un mouton inconscient de l’implant qu’on lui a installé derrière les oreilles.

C’est d’ailleurs en faisant l’effort de prendre conscience du sens de chacun de vos actes que vous vous rendrez compte, de temps en temps, qu’il n’est pas positif et que vous vous abstiendrez donc de certains actes.

En conclusion, le premier des combats à mener pour lutter contre la dégradation de notre société qui opère de haut en bas, depuis les centres de pouvoir et d’argent encore plus esclaves du parc que vous-mêmes, n’est pas un combat extérieur contre ces centres là, car il risque d’être perdu d’avance.

C’est au contraire un combat intérieur qui consiste à retrouver la part de vous-mêmes qui se trouve déjà libre, à vous y relier pour faire en sorte que ce soit elle qui détermine vos actes et vos pensées à l’intérieur même du parc, car après tout c’est cet être intérieur qui a choisi de vous y installer avant même votre naissance.


La révélation en vous-mêmes de cet être intérieur (ou soi) se caractérise par une sensation d’élévation de votre niveau de conscience qui vous apporte automatiquement du bonheur, et si vous entretenez simplement ainsi cette source de bonheur, en vous y reliant, vous participerez directement à la création de notre futur alternatif positif. Il n’est pas nécessaire que vous alliez manifester, sauf si cette manifestation est une occasion de crier en groupe votre liberté et votre détermination, et non pas de vous plaindre de votre enfermement, importante nuance.

Ne craignez donc pas d’agir en conformité pourvu que vous le fassiez dans un état d’esprit qui vous rend confiant dans le fait que ce système dans lequel vous agissez pour l’expérimenter, malgré qu’il vous fasse suer ou vous casse simplement les pieds, est d’ores et déjà terminé dans le futur (déjà cuit, liquidé, kaput : je me répète ces mots avec la joie de celui qui se fait déjà la fête) …

… parce qu’il suffit qu’une seule personne n’en veuille pas pour que la promesse d’un univers alternatif (bien meilleur que le transhumanisme qui nous pend au nez) se crée déjà rien que pour lui.

 Philippe GUILLEMANT

***

(1) On remarquera l’étonnante analogie entre les démons de la religion, Satan et Lucifer, et ceux de la science, soit respectivement Laplace et Maxwell. Le démon de Laplace est un véritable diable au sens où il nous prive définitivement de notre libre arbitre, alors que le démon de Maxwell est potentiellement libérateur - porteur de lumière - dans le sens où il serait capable d’une action néguentropique (productrice d’ordre en renversant le cours du temps). Mais il reste un mauvais génie tant que son pouvoir n’est pas compris. Il incarne alors cette incompréhension, en liaison étroite avec l’incompréhension du rôle de l’information en physique.

(2) Ces soit-disant démons ou Dieux qui nous manipuleraient essentiellement par l’entretien de la peur (un très bon engrais) afin de nous empêcher de découvrir que nous ne sommes pas des machines et avons en nous-mêmes le pouvoir de nous libérer (le soi ou l’esprit) sont souvent dénoncés comme étant d’origine exogène, leur but étant de pouvoir continuer à exploiter l’énergie émotionnelle d’une humanité ainsi réduite à l’état de bétail humain: inutile d’entretenir une telle frayeur avec la double causalité qui explique bien plus économiquement notre carcan.



 L’ÂME ET LA SCIENCE
 Conférence de Philippe Guillemant à Nice le 11 décembre 2015 à l’invitation du CEPPI


LA CONSCIENCE

Vidéo interview de Philippe Guillemant

Philippe Guillemant nous livre un véritable plan d’action pour activer « la télécommande de l’espace temps », emprunter une voie non causale et activer son libre arbitre afin de réussir à se créer un autre futur, plus conforme au dessin du « soi » profond.

Peu nombreux sont les scientifiques modernes à se risquer sur le terrain délicat de la physique de la conscience. Philippe Guillemant fait partie de ce petit cercle de scientifiques audacieux qui s’intéressent aux « ponts » entre la science et la spiritualité et préfèrent écouter leurs intuitions plutôt que de suivre systématiquement certains dogmes, fussent-ils soutenus par l’élite de leur discipline. Son curriculum lui en confère toute la légitimité, avec sa double formation d’ingénieur, diplômé de l’École Centrale Paris, et de physicien de l’Institut de Physique du Globe.

Pour comprendre en quoi les recherches de Guillemant sont iconoclastes, il faut rappeler l’un des principes de la physique classique. Elle repose sur l’affirmation que tout est déterminé dans l’univers, en vertu de la loi de causalité. Par conséquent, même notre futur est complètement verrouillé et ne peut être modifié. Mais cette loi ne s’applique pas à l’échelon quantique (celui de l’infiniment petit) où il est démontré que c’est l’indéterminisme qui y règne.

Guillemant propose « d’enterrer » le déterminisme classique et d’appliquer au monde macroscopique aussi le principe de l’indéterminisme. Avec une conséquence plutôt fascinante, si on l’applique à notre existence : celle de réintroduire la possibilité d’un libre-arbitre et donc d’être en mesure d’influencer notre futur. Mais attention, point de magie là dessous ! Changer son avenir implique un réel effort de notre part et notamment la nécessité de nous déconditionner. C’est-à-dire sortir de nos réflexes individuels acquis ou de nos habitudes collectives. Car ces conditionnements maintiendraient la conscience dans une « ligne temporelle » de type inférieure qui est souvent celle de l’égo et qui fonctionne de façon automatique, en vertu de la loi de causalité.

Philippe Guillemant nous livre un véritable plan d’action pour activer « la télécommande de l’espace temps », emprunter une voie non causale et activer son libre arbitre afin de réussir à se créer un autre futur, plus conforme au dessin du « soi » profond. Et cela passe, d’après lui, par la nécessité de cultiver le détachement, le lâcher prise et la confiance. Vaste programme !

Site de Philippe Guillemant : http://guillemant.net   

http://samstory.free.fr/?p=180






mercredi 25 janvier 2017

"MONDES INTERIEURS MONDES EXTERIEURS"





Il existe un champ vibratoire reliant toutes choses On l'a appelé Akasha, le son originel Om, les perles du collier d'Indra, l'harmonie des sphères et des milliers d'autres noms lui furent attribués à travers l'histoire.

Les professeurs anciens enseignaient le Nada Brahma - l'univers est vibration. Le champ vibratoire est à la source de toute véritable expérience spirituelle et de toute recherche scientifique. Il s'agit du même champ ésotérique que des saints, des bouddhas, des yogis, des mystiques, des prêtres, des chamanes, des prophètes ont observé par introspection.

Bon nombre d'imminents penseurs de l'histoire tels que Pythagore, Keppler, Léonard de Vinci, Tesla et Einstein approchèrent le seuil du mystère. Dans la société moderne, la majeure partie de l'humanité a perdu la sagesse ancienne.

Nous nous sommes trop égarés dans le domaine de la pensée, ce que nous percevons comme le monde extérieur de la forme.
Nous avons perdu notre lien vers les mondes intérieurs. Cet équilibre, appelé "la voie moyenne" par le Bouddha et "le juste milieu" par Aristote, est le droit de naissance de chaque être humain. C'est la source commune de toutes les religions et le lien entre nos mondes intérieurs et extérieurs.

Documentaire : Daniel Schmidt
Avec Patrick Sweeney

samedi 21 janvier 2017

"L'INTUITION ET LE RETOUR A LA NATURE"


Le mental et l’intuition coexistent à chaque instant de nos vies. Pris dans des environnements qui s’emploient à nous dénaturer, le balancier semble pencher trop souvent du côté du mental.


Petits détours par la nature pour revenir à sa vraie nature.

Qui êtes-vous ? Ne vous est-il jamais arrivé le temps d’une balade dans la nature, d’oublier votre nom, votre identité sociale, vos limitations, votre mental incessant pour vous connecter à votre essence ? Nous sommes en permanence habités par le mental, le raisonnement qui nous situe dans l’avant ; dans l’après. Or côte à côte, tout proche du mental une façon quasi instantanée et intuitive de perception du monde émerge de temps à autre comme pour nous rappeler que nous sommes bien plus que nos pensées. Retour sur l’intuition et les chemins à parcourir pour la rencontrer.


L’intuition et les sens spirituels

Levons un premier voile : si nous possédons des sens physiques, notre perception s’établit aussi sur des sens plus subtils ; les sens spirituels. A côté de la vision offerte par nos simples yeux de chair, nous pouvons contacter une vision profonde offerte par notre esprit. Les recherches en imagerie médicale démontrent que loin d’être opposés le mental et l’intuition seraient deux modes de perception juxtaposés qui concerneraient des câblages neuronaux différents. Désormais, mental et intuition apparaissent même aux yeux des scientifiques les plus matérialistes comme deux modes de perception permettant une réalité augmentée. Biologiquement, nos 5 sens physiques – tous reliés les uns aux autres – seraient captés par notre cerveau gauche dont le but est de réfléchir (situer notre sentiment du moi ou, en d’autre termes, alimenter notre fameux Ego). C’est dans le cerveau droit que la Conscience serait générée : l’action de ressentir s’y ferait par nos cinq sens spirituels que sont la claire vision, la claire audition, la télépathie, la prémonition, et la prescience ; autant de facettes qui constituent le diamant de l’intuition ; appelée aussi « voie du cœur » par de nombreuses traditions spirituelles.


La voie du cœur et ses mystères révélés

Selon Pascal, « le cœur à ses raisons que la raison ne connaît pas ». Parler avec son cœur, avoir le cœur sur la main, voir avec le cœur ; lorsqu'il s’agit de cœur notre langage ne manque pas d’expression nous encourageant à l’écouter. Suivre son cœur serait –il la clef pour construire une vie pleine de sens ? Le cœur est le siège de l’âme. On ne dit pas je t’aime de toute ma tête ! Le cœur est la graine de l’âme, les messages arrivent déjà dans le cœur puis circulent vers le mental et le corps. Cela transcende la personnalité ! Comme le dit Amit Goswami qui étudie la résonnance quantique. Vous avez une intention, identifiez d’où elle vient ? Qui lui parle : votre égo (mental) ou votre cœur (intuition) ?


Le cœur devrait être le maître et le mental le serviteur.

Si c’est le cœur qui vous guide vous expérimenterez la synchronicité des événements ! En effet, comme le démontrent les recherches de l’Institut HeartMath, de façon subliminale le cœur perçoit l’intensité des images avant leur arrivée. L'intelligence du cœur est formée par le flux intelligent de conscience et d'intuition que nous ressentons lorsque le mental et les émotions se trouvent dans un état d'équilibre… L’intuition serait alors, comme le confie le docteur Paul Bernstein une « intelligence qui commettrait un excès de vitesse » !

Levée du deuxième voile : par sa fulgurance l’intuition permet de rejoindre l’essence du monde. Tel que le résume Fréderic Lenoir : « le monde est constitué d'éléments invisibles et subtils que nous ne pouvons percevoir qu'avec notre cœur, ou notre intuition ». Comment affiner cette claire vision ? Comment y parvenir si ce n’est en retournant à l’essentiel ? En tant que prédateurs convaincus de notre supériorité, nous avons des rapports difficiles avec notre environnement naturel. Saturés par des environnements dénaturés devenus des terrains propices à la rumination mentale; Il semblerait que le chemin le plus long à emprunter soit celui qui nous fasse redescendre de la tête vers le cœur…


Intuition et intelligence du vivant

De tout temps les chamanes et les mystiques se sont retrouvés dans la nature pour se trouver en se connectant à l’âme du monde (Anima Mundi) ; cependant la voie du cœur n’est pas l’apanage de quelque uns… Selon Eckart Tolle de plus en plus de personnes sont reliées dans le cœur. « Il n’y a rien de plus important que de trouver sa mission de vie ; et cette mission ne se pense pas, il faut la ressentir.


Il n’y a rien de plus important que de trouver sa mission de vie.

Pour la ressentir ; il faut la vivre par le cœur. La question principale est qu’est ce que je souhaite dans ma vie ? Ou plutôt qu’est ce que la vie veut de moi ? Et pour trouver cette réponse, il faut trouver le calme. Comment ? Allez au cœur de la nature » ! L’intuition serait comme un diamant brut - et tel que le partage Leila Del Monte qui pratique la Communication Animale (en se mettant en empathie grâce à son intuition) - « Cela prend du temps pour en faire un joyau ! Ne pas projeter ses opinions et pensées : cette recherche de clarté est avant tout un travail de conscience et de quiétude intérieure dont la nature est le meilleur exemple ».

En effet, pourquoi les humains seraient-ils les seuls à posséder une intelligence et à prendre des décisions en toute autonomie ? A l’instar d’un nombre croissant de recherches croisant la science et le chamanisme dans Intelligence dans la nature Jeremy Narby montre que les bactéries, les plantes, les animaux et les autres formes de vie non humaines font preuve d'une étonnante propension à prendre des décisions déterminant leurs actions. Ils savent, sans pour autant réfléchir… Des moisissures visqueuses unicellulaires peuvent résoudre des labyrinthes. Les abeilles, dont le cerveau a la taille d'une tête d'épingle, font usage de concepts abstraits… La nature fourmille d’exemples montrant le rôle prépondérant de la Conscience. S’inspirer du vivant, respirer dans le vivant pour recréer en nous une harmonie perdue? Pour rejoindre des mondes plus subtils la nature nous permet de retrouver la spontanéité du non réfléchir. Relaxons-nous tout n’a pas besoin d’être sous contrôle !

Jouer avec la musique du hasard

Levée du dernier voile : l’intuition fait partie de notre nature, l’intuition se retrouve dans la nature ; mais surtout l’intuition est un jeu. En nous permettant de nous pacifier, de franchir la barrière de l’intellect, elle fait de nous des magiciens. Selon Jean-François Vézina, psychothérapeute : « Nous sommes en permanence situés dans le pôle nord du mental, là où tout est froid et gelé. Or connecter son intuition, c’est rencontrer la capacité à jouer la vie, plutôt qu’être jouée par elle. » L’histoire de Jean Baptiste de Pape, réalisateur du film L’infinie puissance du cœur, est éloquente. A 30 ans cet avocat réputé se voit proposer une promotion internationale ; cependant sa vie manque de sens. Il se donne une semaine pour méditer à sa mission de vie. « J’avais entendu le message de Eckart Tolle. Il me fallait aller dans la nature. Dans un grand parc, j’ai posé la question qu’est-ce que la vie veut de moi ? Rien. Je me suis mis à répéter cette phrase comme un mantra. Toujours rien ; je rageais ! Un orage s’est mis à éclater. Je me suis réfugié sous d’immenses arbres. J’ai entendu dans mon cœur un bruit assourdissant, comme un os qui se cassait. J’ai cru mourir. Et j’ai pensé ça doit être ce que la vie attends de moi... Seul je me suis mis à pleurer comme jamais, j’étais envahi par un sentiment de clarté, d’amour, j’avais l’impression d’être revenu chez moi. C’est naturellement que m’est venu l’idée de faire un documentaire sur l’infinie puissance du cœur. J’ai commencé à rencontrer des producteurs. Ils me croyaient fou. Un avocat qui veux faire des films ! Je me suis pris au jeu… Que d’aventures. Cela m’a pris 5 ans ; c’était le temps nécessaire pour que je me reconnecte à mon cœur. Vous êtes sur une rivière, le cerveau voit le prochain tournant, or le cœur voit la rivière de la source à la mer ; c’est cela la sagesse du cœur : un jeu de la nature qui invite à lâcher prise » !

Caroline Escartefigues

http://www.inrees.com/articles/intuition-mental-nature/

mardi 10 janvier 2017

"LE BURN-OUT CHEMIN INITIATIQUE ?"


Plus de 12 % de la population active française courrait le risque d’un burn-out en 2014, cet épuisement professionnel.
Et si, sous la gravité du mal-être,
pulsait une puissante énergie de transformation ?

« Serais-je la femme que je suis aujourd’hui si je n’avais pas été victime d’un burnout ? » La question semble curieuse. C’est pourtant celle que se pose Nadia Guiny, neuf ans après avoir payé cher sa suractivité professionnelle. « J’étais directrice de la communication, j’avais des responsabilités, j’étais reconnue, raconte-t-elle. Pendant vingt ans, j’ai adoré mon métier, je me donnais sans limites. À un moment, j’ai commencé à y trouver de moins en moins de sens. La fatigue s’accumulait, mais j’avais tellement à cœur de bien faire ! Je me disais qu’un moment favorable viendrait. Je n’ai pas vu le mur venir. » Selon les gens, le mur prend la forme d’un AVC, de dérèglements physiologiques, d’un état dépressif. Certains se réveillent un matin incapables d’honorer le rendez-vous qu’ils préparaient depuis des mois. Nadia Guiny, elle, a vu surgir une maladie neurologique invalidante. « Le neurologue a fait le lien entre mon surinvestissement et l’incapacité de mon organisme à en supporter davantage », souligne-t-elle.


Renaître de ses cendres

« Cet épuisement physique et psychique est le résultat d’un trop fort déni de soi, commente la psychologue Patricia Serin. Il est le signe que la personne a négligé des aspects d’elle-même, pourtant essentiels. » Le corps est épuisé, le cerveau grillé. S’arrêter longtemps est une nécessité – vécue parfois comme un échec. Pour Nadia Guiny, c’est un électrochoc. « Moi qui n’avais plus goût à rien, j’ai pris conscience que je voulais vivre, et en bonne santé », relate-t-elle. Les forces lui manquent, mais son congé maladie lui donne du temps pour réfléchir. Qu’a-t-elle à en comprendre ? « Certaines entreprises portent une responsabilité, du fait de charges de travail colossales ou de pressions managériales, admet-elle. Pour autant, il est important de dépasser la plainte et la colère. Un burn-out doit nous questionner sur notre perfectionnisme, notre soif de reconnaissance, ainsi que sur nos difficultés à mettre des limites et à exprimer nos besoins. » C’est aussi le moment de se mettre à l’écoute de ses aspirations fondamentales.

Sommes-nous vraiment sur notre route ? L’intuition, les rêves ou les ressentis sont de précieux alliés. Nadia Guiny a mobilisé le peu d’énergie qu’il lui restait pour explorer de nouveaux champs. « Peu confiante dans les traitements que me proposait la médecine, j’ai décidé de me tourner vers des approches alternatives », narre-t-elle. Rebirth, étiopathie… Elle finit par trouver son sésame entre les mains d’un chiropracteur énergétique. « Il a cassé les couches émotionnelles que j’avais accumulées, explique-t-elle. Je me suis sentie me “reverticaliser” et me défaire peu à peu de mes douleurs. »

On réalise l’absurdité du système dans lequel on s’était enfermé.
En parallèle, elle s’interroge sur sa vie, sur ses valeurs, sur ce dont elle souhaiterait être fière à l’orée de sa mort. « Au fond, le burn-out est un processus alchimique, analyse-t-elle. Dans une société qui valorise l’hyperconsommation, l’individu ne fait pas exception : il se consume. » Une fois calciné, tel le phénix, il peut renaître de ses cendres, à condition de faire le chemin de la purification, de la suppression des résistances puis de la recomposition de lui-même, vers un état d’unité intérieure.


Un éveil spirituel

« C’est comme dans un éveil spirituel », confirme Patricia Serin : soudain, face à l’abîme des circonstances, quelque chose s’engouffre et se révèle, « on réalise l’absurdité du système dans lequel on s’était enfermé. On se rend compte de la nécessité d’évoluer vers une qualité de présence plus authentique. Le burn-out exige un changement profond de la relation que nous entretenons à nous-mêmes et aux autres. » Il ne s’agit pas forcément d’abandonner son travail – on l’a peut-être choisi par vocation –, mais de revisiter la façon dont on le perçoit. « À rebours du sentiment de n’en faire jamais assez, nous devons prendre conscience qu’en jouant simplement notre rôle dans le Grand Tout, nous faisons notre part, comme des colibris, note la psychologue. Cette vision est extrêmement apaisante. Peu à peu, on remplace le besoin d’amour par la découverte de l’amour en soi. » Il ne s’agit pas de romantiser : le burn-out reste une expérience douloureuse. Se reconstruire prend du temps. Une fois les symptômes disparus, la tentation est grande de repartir sur les mêmes rails. « Mais que vaut-il mieux : prendre le risque d’aller vers l’inconnu ou avoir la certitude d’aller dans le mur ? », interroge Nadia Guiny. Se faire accompagner peut être nécessaire, sans perdre de vue que les choix nous appartiennent. Quatre ans après son burn-out, Nadia Guiny n’avait plus trace de sa maladie. Après avoir repris son emploi à mi-temps, elle a fini par se lancer dans le coaching. « Je suis sur mon chemin de vie, conclut-elle. Le burn-out a réveillé cette flamme en moi qui, au lieu de me réduire en cendres, m’apporte chaleur et lumière. »

http://www.inrees.com/articles/burn-out-chemin-initiatique/


lundi 26 décembre 2016

"DMT LA MOLECULE DE L'ESPRIT"




DMT, La molécule de l'esprit, est un documentaire (1h13) qui s'intéresse à cette molécule, du point de vue scientifique avec ses effets sur le cerveau, connue et utilisée depuis des siècles pour ses propriétés médicinales ou psychotropes, présente dans certaines plantes et secrétée par le cerveau. Le docteur Rick J. Strassman a étudié le rôle éventuel de la glande pinéale dans les états de conscience extraordinaires en rapport avec la DMT.  VO/ST-Fr.

Le docteur Rick J. Strassman, professeur en psychiatrie à l’école de médecine de l’Université du Nouveau-Mexique, et un des psychiatres américains parmi les plus éminents, a mené la plus grande recherche psychédélique jamais réalisée en expérimentant sur des dizaines de volontaires la mystérieuse "molécule de l'esprit", nommée DMT, ou diméthyltryptamine.
Avec sincérité et une rigueur scientifique exceptionnelle, le docteur Strassman relate de très nombreux récits dont l'intensité, la profondeur et l'étrangeté sont réellement saisissantes, d'autant plus que beaucoup d'entre eux se réfèrent au Bardo, l'état intermédiaire qui va de la mort à la prochaine naissance.

Selon l'article du site en lien ci-dessous : Dès le début de sa carrière, Rick J. Strassman s’était fixé comme but de pratiquer des recherches légales aux États-Unis sur les substances psychédéliques, selon un protocole rigoureux. Dans le cadre de l’Université du Nouveau-Mexique, il s’est interrogé sur le rôle éventuel de la glande pinéale dans les états de conscience extraordinaires.
Les hypothèses avancées qu'il présente en irriteront plus d'un, mais personne ne restera insensible aux incroyables ouvertures qui se dégagent de ces recherches sur le cerveau humain et ses potentialités insoupçonnées. La DMT est-elle cette molécule de l'esprit en connexion avec la fameuse glande pinéale, considérée par les Hindous comme le lieu du septième Chakra et par Descartes comme le siège de l'esprit ? Une remarquable étude aux frontières de la connaissance.

Le Dr. Strassman a poursuivi ses travaux cliniques en cherchant à déterminer la fonction de la mélatonine, l’hormone secrétée par la glande pinéale connue également sous le nom épiphyse. Le groupe de recherches qu’il a animé a réalisé la première étude permettant de connaître le rôle principal de la mélatonine chez l’homme.
Il s’intéressa ensuite à la DMT, l’agent actif de l’Ayahuasca, et il entreprit en 1990 la seule expérimentation approuvée et financée par le gouvernement américain sur les psychédéliques pendant ces vingt dernières années.
Il a du batailler pendant deux ans avant de recevoir le feu vert de la FDA pour évaluer les effets physiologiques de la DMT, et mettre au point le questionnaire d’évaluation "Hallucinogen Rating Scale", servant à mesurer les effets psychologiques de la DMT et autres substances enthéogènes. Ces recherches sur les psychédéliques étaient approuvées et financées par le National Institute on Drug Abuse.

Le chercheur explique : "En occident, les études sur la conscience se sont multipliées. Un volet particulier de cette recherche étudie les effets des agents psychoactifs sur la conscience. Dans le cadre de la Fondation Cottonwood, nous poursuivons l’exploration des mystères les plus étranges de l’esprit humain. Nous utilisons les composants psychoactifs des plantes pour étudier les divers champs de conscience manifestés chez l’homme, leur processus, et découvrir leurs bases biochimiques et physiologiques.
Nous nous intéressons également aux implications médicales, sociales, et spirituelles de ces différents états, afin de savoir comment les appliquer au mieux pour soigner, développer la créativité et acquérir une certaine sagesse.

Pendant de nombreux siècles, des cultures indigènes ont utilisé des plantes médicinales pour induire avec méthode des états de conscience amplifiés et de type mystique. La science occidentale commence à peine à s’intéresser aux immenses ressources du savoir traditionnel concernant ces plantes et leurs effets. Nous poursuivrons nos buts en confrontant diverses perspectives, scientifique, anthropologique, et spirituelle.
Notre vice-président, le Dr. Steven Barker de l’Université de Louisiane, met au point un nouveau protocole ultra-sensible pour mesurer les émissions naturelles de la DMT et d’agents similaires dans le corps humain. Ceci devrait nous permettre de comparer les quantités habituelles avec celles qu’on relève lors des états de conscience amplifiés."

Le docteur Strassman sait que ses recherches ne feront pas l’unanimité. D’autres chercheurs ne manqueront pas de réfuter l’idée que la DMT peut permettre à nos cerveaux de percevoir la matière sombre ou des Univers parallèles, tels des plans d’existence habités par des entités conscientes...

Certaines recherches tendent à montrer que la DMT est une substance psychotrope puissante, mais aussi produite naturellement en très petites quantités par la glande pinéale.
Son usage pour ses propriétés psychotropes remonte à l'antiquité. La DMT est présente à l'état naturel dans de nombreuses plantes dont les Psychotria ou Anadenanthera, et dont certaines entrent dans la composition de préparations hallucinogènes artisanales comme le breuvage Ayahuasca ou la poudre à priser Yopo qui sont utilisés lors de cérémonies rituelles chamaniques.
Tout au long de l'histoire de l'humanité, la plupart des civilisations humaines ont utilisé des substances psychotropes dans des buts spirituels, divinatoires, médicinaux ou encore récréatifs.