mardi 30 septembre 2008

"LA VIE: ENERGIES ET VIBRATIONS"


" Les chakras génèrent l’énergie essentielle à l’homme , physique , mental et spirituel "

"Les découvertes scientifiques les plus récentes confirment l’existence des chakras. Tout est vibration dans l’univers, et l’homme peut travailler sur ces centres d’énergie que sont les chakras. Joan P. Miller nous parle des quatre grandes lois de fonctionnement de l’énergie universelle.

Pour mieux comprendre l’énergie, il faut aller du côté de la physique moderne. Cela peut sembler rébarbatif, mais c’est un fait incontournable car la science nous démontre que les connaissances anciennes avaient intuitivement un savoir que nous découvrons depuis peu sur le plan scientifique.

Nous savons tous que du plus petit caillou à la planète entière, en passant par les plantes, les mers, les volcans, les animaux et, bien sûr, les êtres humains, tout l’univers est constitué d’atomes. Ceux-ci exécutent sans cesse, autour du noyau de l’atome, des trajectoires fermées semblables à celles des orbites qu’exécutent les planètes autour du soleil. En fait, chaque atome est un minisystème solaire et chaque être humain a des centaines de milliards d’atomes. De plus, parce qu’ils sont toujours en mouvement, les électrons vibrent à des taux variables selon leur vitesse et produisent ainsi un champ électromagnétique qui représente une force qu’on appelle «énergie». L’énergie est invisible, inodore, incolore, impalpable et, pourtant, elle est la force de laquelle l’univers est issu, dont il est composé. On peut affirmer que l’énergie, c’est la vie.

L’énergie produit toutes les matérialisations, qu’il s’agisse des forêts, du sable, des plantes, des animaux, des hommes, bref, tout ce qui est matériel. Elle est responsable des forces telles que le vent, la foudre, les saisons, les éruptions volcaniques, les marées.

Il s’agit là du premier grand principe : tout vibre dans l’univers. Cependant, tout ne vibre pas à la même vitesse. Certaines choses vibrent à de très basses fréquences, les rendant facilement perceptibles au commun des mortels, alors que d’autres ont un taux vibratoire plus élevé et ne sont perçues que par quelques personnes. D’autres encore dépassent la perception des sens de l’humain le plus développé qui puisse être.

Comme tout l’univers est une vibration, l’être humain, bien entendu, ne fait pas exception à la règle. Nous parlerons donc plus particulièrement ici de la vibration des émotions: les nôtres, celles des autres, l’interaction entre les émotions et les effets, bons ou mauvais, qu’elles peuvent avoir sur l’organisme.

Les chakras sont au corps ce que la batterie est à la voiture. Ils génèrent toute l’énergie essentielle à l’homme pour assurer son existence physique, mentale et spirituelle et la survivance de son âme dans l’au-delà. Du niveau le plus élémentaire, celui du réflexe et de la survie, jusqu’au niveau le plus élevé, celui de l’illumination et de la transfiguration, l’homme possède sept centres vitaux qui rendent possible une vie harmonieuse et équilibrée; tout cela est une question de vibrations.

C’est la qualité des vibrations émises par l’être humain qui permet l’harmonie et l’équilibre. Nous irons plus loin en affirmant que la qualité de nos vibrations passe par un contrôle de nos émotions. Cela ne veut pas dire que nous devions chercher à les supprimer ou à les réprimer ; au contraire, nous devons apprendre à les connaître ainsi qu’à reconnaître les effets qu’elles ont sur notre santé morale et physique. Par exemple, si nous nous laissons envahir par la peur, la haine ou la colère, nous émettrons des vibrations négatives qui pourront provoquer des perturbations et du désordre dans un ou plusieurs chakras. Ces désordres sur le plan de l’énergie engendrent à leur tour des malaises, voire des maladies. Si, par contre, nous émettons des vibrations de joie, de bonheur et de plaisir, nous favoriserons le bon fonctionnement de l’ensemble de notre corps, tant sur le plan physique que moral, et nous permettrons à l’énergie de circuler librement en nous afin de nous nourrir et de nous fortifier.

C’est ce qui nous amène au second principe qui régit l’énergie : non seulement l’énergie vibre, mais, pour être efficace, elle doit aussi circuler.


Circuler veut dire bouger ; cela implique donc du mouvement, aussi infime soit-il. Il faut comprendre que tout ce qui est immobile finit par devenir stagnant, et tout ce qui stagne se corrompt et se défait. Voici un exemple. Nous savons tous qu’au nom du progrès et du modernisme, il nous est arrivé de saccager et de détruire des habitats naturels qui avaient précédé l’humanité. Prenons le cas d’une rivière au cœur d’une forêt. Dans son état naturel, elle invitait les personnes à s’y arrêter, à s’y baigner et, souvent, à s’y désaltérer. L’eau suivait son cours, circulant entre les pierres, les polissant au passage, se frayant un chemin plus loin. Tout le long de son passage, elle entretenait la vie tant animale que végétale et on pouvait aussi y voir quelques habitations sur les rives. Puis sont arrivés le progrès et la modernisation, exigeant une autoroute.

Une fois les travaux terminés, les travailleurs ont quitté les lieux, laissant derrière eux un paysage dévasté. Le saccage effectué par les machines dans le sol et le sous sol a brisé l’équilibre naturel, engendré des obstacles et des barrages et transformé la rivière en une mare nauséabonde. Pourquoi? Parce que l’eau n’y circulait plus. Pour se renouveler, l’eau, tout comme l’énergie, a besoin de circuler. Et pour circuler, il est essentiel qu’elle soit perpétuellement en état de léger déséquilibre, sans quoi elle deviendra vite stagnante.

Si nous reprenons cette analogie, la rivière symbolise le corps de l’homme et l’eau, son énergie; les bulldozers et les travaux de construction expriment le stress, la tension, les émotions négatives qui empêchent la libre circulation de l’énergie. Si nous allons plus loin, nous pouvons percevoir que l’autoroute incarne la croyance qu’il faut toujours aller plus loin plus vite, même au détriment de l’équilibre naturel. La transformation de la rivière en marécage exprime clairement l’idée que tout ce qui est immobile se putréfie.

Bien sûr, il y a de nombreuses façons de bouger, mais toutes impliquent un déplacement vers l’avant ou l’arrière, la gauche ou la droite, le haut ou le bas, l’extérieur ou l’intérieur. L’important, c’est de toujours exercer un mouvement engendré par des pensées positives; toute pensée, toute parole, toute émotion ou tout acte négatif peut engendrer un blocage tout aussi néfaste que l’inertie. Ceci nous amène au troisième principe régissant l’énergie : l’effet boomerang.

Nous sommes tous familiarisés avec le boomerang, cet objet d’origine australienne qui est en fait une arme de jet, faite d’une lame étroite de bois et capable de revenir à son point de départ. L’énergie agit de la même manière ; l’allusion la plus célèbre est sans doute celle qui dit que nous récoltons ce que nous semons. C’est le principe même de l’action et de la réaction.

Nous sommes tous à la fois émetteur et récepteur. Chacun de nos actes ou encore chacune de nos paroles, de nos pensées et de nos émotions engendre des vibrations qui ressemblent aux ondes provoquées par un caillou lancé dans l’eau : des vagues. Dès que nous lançons ces cailloux, ils circulent dans l’atmosphère et rejoignent d’autres vagues, faites par d’autres personnes. Le choc qui en résulte est parfois heureux, parfois catastrophique ; mais, invariablement, la vague revient toujours à son point de départ. L’émetteur reçoit le contrecoup de ce qu’il a projeté.

De même, si la pensée émise dans l’atmosphère en est une de haine, son émetteur «récoltera» tôt ou tard (le processus peut prendre des années, et ceux qui croient en la réincarnation affirment même qu’il peut prendre plusieurs vies) ce qu’il a semé, c’est-à-dire de la haine. A ce sujet, il est important que chacun prenne conscience du fait que les vibrations sont des entités en soi et que la pensée de haine émise à l’égard de Monsieur X pourra être restituée par Madame Y. Le phénomène agit de la même façon en ce qui concerne toutes les émotions et toutes les actions, bonnes ou mauvaises.

Nous oublions souvent que les émotions et les pensées ont la même qualité énergétique que les actions. La raison en est simple : nous voyons et percevons les actions avec nos sens, mais nous avons de la difficulté à concevoir que quelque chose d’intangible (comme une émotion) ait la même valeur, la même influence. Il ne faut pas oublier que l’énergie est aussi intangible, mais que la force d’une émotion puissante peut produire autant d’énergie qu’un geste physique.

Il est aussi important de noter que la «récolte» est toujours supérieure à la «semence». Pensons seulement à la quantité de légumes récoltés pour une toute petite graine semée ! Les effets d’une semence produits par une action, une émotion ou une pensée, positive ou négative, se multiplient sous l’effet du choc en retour. Voilà qui est très près de la notion du karma, qui veut que la qualité ou la médiocrité des expériences de la vie présente de l’individu soit la conséquence de ses actes et de ses pensées, posés et entretenus dans une vie antérieure. Tous les mots et gestes d’une personne ont des conséquences ; la loi du boomerang est d’ailleurs là pour voir à ce qu’elle assume ses responsabilités, tant pour le bien que pour le mal qu’elle a commis. C’est une loi incontournable et elle est la même pour tous.

Sachant cela, pourquoi ne pas ensemencer dès aujourd’hui notre terroir de ce que nous aimerions cueillir demain ?


Le principe de l’écho, aussi appelé la loi de la résonance, est le quatrième principe de la circulation d’énergie. Selon cette loi, l’énergie d’un certain type, qui comporte des particularités et qui émet des vibrations d’une qualité donnée, attire immanquablement une énergie de même type, qui a la même qualité de vibrations. Plus simplement, disons que chacun de nous attire ce qu’il dégage. Mais attention, cet énoncé est valable tant pour les bons que pour les mauvais sentiments.

Pour vérifier le phénomène de la résonance, posons une guitare sur une chaise ou une table et mettons-nous à chanter ; à un certain moment, la guitare va émettre des sons, des vibrations. L’explication en est fort simple: certaines des notes que nous chantons sont forcément sur la même fréquence que celle des notes des cordes de la guitare. Puisqu’elles sont exactement sur la même fréquence vibratoire, les cordes vibreront d’elles-mêmes et donneront des sons. Elles répondront à notre message vibratoire. La guitare et nous résonnerons de la même manière.

Un autre exemple est celui du diapason, une lame vibrante en forme de «U» qui produit une note dont la fréquence sert de référence aux musiciens. Ils peuvent ainsi accorder leurs instruments et être tous en harmonie. Si nous faisons tinter un diapason, par exemple un la d’une fréquence de 440 hertz, et que, tout à côté, soit posé un second diapason de la même fréquence, il se mettra lui aussi à vibrer par le seul effet du premier. C’est une autre illustration du phénomène de la résonance ; cela s’appelle «se mettre en syntonie».

Se mettre en syntonie veut simplement dire être sur la même longueur d’onde que quelqu’un d’autre. Quand tout va bien, c’est merveilleux ; mais ça l’est beaucoup moins quand les ondes dégagées sont des ondes de désespoir, de destruction ou de maladie. Lorsque nous sommes malades, que nous ressentons un malaise, que nous sommes déprimés, nous ne sommes pas sur la même longueur d’onde que l’univers et nous devons nous mettre en syntonie afin de vous rétablir.

En fait, toutes les thérapies qui visent le rétablissement de la santé physique ou mentale travaillent à harmoniser les vibrations du corps pour qu’il soit en mesure d’abord de résonner à la même fréquence que celle du monde environnant, puis de se mettre en syntonie, peu à peu, avec le monde spirituel, le divin. Le phénomène de résonance ne tient nullement compte des bonnes intentions ou de ce qui peut paraître juste ou injuste; il ne tient compte que de la qualité vibratoire."

Joan P. Miller (Editions Québécor)
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